On en sait un petit peu plus aujourd'hui sur le fameux livrel "Ereader" des Echos qui accompagne leur offre légèreté. Dommage pour le nom, on aurait aimé qu'il soit français jusqu'au bout ! Ce livrel a été développé par la société Ganaxa (qui commence enfin à communiquer après une année de silence total, il faut bien le dire). Un diaporama, des photos, c'est chic, c'est sobre, bien dans la tonalité de la cible du journal. Pas de pochette en toile mais une couverture similicuir. L'écran, on se demande si c'est
une technologie Vizplex comme le futur Bookeen? pas l'impression... "Le e-reader Les Echos est livré dans une élégante boîte carrée
comprenant outre le e-reader lui-même, le câble USB permettant son
actualisation, un étui de protection portant le logo Les Echos e-paper,
une pochette souple, une dragonne et un cd-rom de sauvegarde... et bien
sûr un mode d'emploi en français (ça c'est un vrai progrès par rapport à l'Iliad !)". "Le e-reader Les Echos est protégé par un étui solide de 19 cm de
hauteur sur 12 de largeur pour une épaisseur de moins d'un centimètre.
Ses dimensions exceptionnelles vous permettent de le mettre dans votre
poche ou votre sac à main... " Donc, légèreté, plus fin, plus petit que l'Iliad, plus mobile donc? "Le e-reader s'allume en moins de 20 secondes et vous propose
directement la dernière édition des Echos e-paper mise à jour. La
navigation s'opère à partir du bouton rond situé à sa
base ainsi
qu'avec 4 boutons poussoirs fixés sur sa tranche à gauche." Directement? Il semble bien que non car le cable usb, le fil à la patte avec l'ordinateur est bien là pour avoir son journal tous les matins. "La mise à jour du e-reader Les Echos s'opère via la connexion de votre
e-reader au port USB de votre ordinateur. Cette connexion s'active par
le câble USB relié à la base du e-reader." Le manuel d'utilisation est là. J'essaye de me représenter la scène, vous savez la vidéo
quand je me lève le matin, hagard, et que j'appuie sur le bouton et
pars faire mon petit déjeuner... Ou mieux, dans la rue avec du wifi...
Donc là, ordinateur, accès au serveur, mot de passe, passage du fichier
sur l'ordi puis sur le livrel, combien de temps au total? C'est vrai
que je suis un peu sceptique, les rafraichissements dans la journée,
on recommence, rebelote. C'était compliqué de mettre du wifi dans la bête, Monsieur Ganaxa? même avec des grammes en plus? une différence de 120 euros sur l'abonnement, soit 0,33€ par jour, le prix pour se faire son petit déjeuner le matin... Bon, légèreté, mobilité, les lecteurs trancheront, je suis impatient d'avoir des avis justement ; j'ai comme l'impression qu'Hélène, elle serait pas tendre avec, déjà qu'elle voudrait Netvibes, IOI... (anniversaire du smiley oblige!)


Au nom de Tebaldo, je suis le conseil de Ganaxa en matière de R&D et de marketing. Le bouton rond (agréable à caresser, un peu comme une tranche de livre, c'est nous.
La stratégie de Ganaxa est plutôt média centric, la carte SD, qui aujourd'hui va de la borne au smartphone en passant par le PC ou la console avec un adaptateur ou une carte SD/USB. On peut même la mettre dans la couverture d'un livre, pour des compléments. Ou se la passer, pour partager lectures et commentaires.
Le wifi était à l'étude, mais il est gourmand en consommation, impose des réglages d'ordinateur (Ganaxa est dans l'univers du papier...), et perturbe les encres délicates. C'est une autre approche. Il y a d'autres types de wireless, comme les ondes hi-fi, la radio, vous verrez bientôt.
Mais le plus important, c'est l'usage, j'ai écrit un post sur un mois de e-lecteur des Echos à papierelectronique.blogspot.com.
A suivre...
Rédigé par : Bruno Rives | 21 septembre 2007 à 00:11
merci Bruno pour ces précisions, je comprends votre stratégie ; en tous cas, d'après les échos que j'ai (c'est le cas de le dire!), le poids et la finesse du livrel sont un vrai plus, c'est clair ; je serais ravi de pouvoir le prendre en main, pouvoir apprécier les prochains romans de Flammarion, une expérience certainement passionnante, à suivre donc...
Rédigé par : Aldus | 21 septembre 2007 à 08:37
Petite question: Pourquoi voulez-vous que les produits de Ganaxa soient 100% français alors que les américains ont inventé l'encre électronique et nos partenaires taïwanais et coréens font une si belle intégration! Ganaxa s'est chargée du design et de la plate-forme http://www.ganaxa.com/fr/tech, serveur et dispositif, c'est déjà pas mal:-)
Sur le Vizplex, oui, des nouvelles très bientôt.
Rédigé par : Bruno Rives | 21 septembre 2007 à 08:52
je sais bien Bruno, mais c'est quand même très excitant de voir des français être aux avant-postes sur ces sujets (Ganaxa, Bookeen, Nemoptic), côté contenus aussi... alors, disons-le !
Rédigé par : Aldus | 21 septembre 2007 à 08:57
Le lien fourni par Bruno Rives se termine par une virgule et conduit donc à une page inconnue.
Le bon lien est www.ganaxa.com/fr/tech
Rédigé par : Neil Minkley | 23 septembre 2007 à 19:43
Essai destiné à rendre le fameux lien cliquable :
http://www.ganaxa.com/fr/tech
Rédigé par : Neil Minkley | 23 septembre 2007 à 19:50
Ou je me trompe fort, ou la base du "e-reader Les Echos" est le Star eBook du chinois Star eRead ? On voit d'ailleurs sur la page de description du site du journal le logo de la firme chinoise :
papierelectronique.blogspot.com.
Rédigé par : Irène Delse | 01 octobre 2007 à 22:11
Aïe, petite erreur de ma part ! l'adresse est bien sûr :
http://www.lesechos.fr/epaper/techniques-eread.htm
On lit aussi en bas de cette page : "Un lecteur similaire au e-Reader Les Echos, intitulé STAReBook, (hors offre d'abonnement et personnalisation spécifique Les Echos) peut être acquis séparément"...
Rédigé par : Irène Delse | 02 octobre 2007 à 16:26
merci Irène, vous avez l'oeil!
Rédigé par : Aldus | 02 octobre 2007 à 16:39