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62 notes en juillet 2008

Entre Renaissance et modernité

Léonard_Profilo_Nuziale Je vous conseille vivement la lecture du texte de Marc-André Fournier "Pour une écriture hypermédia version 0.00" sur l'espace qu'il a consacré à ce sujet. Et si les grands maîtres anciens nous éclairaient sur de nouvelles façons d'associer textes, images et sons? La passion de son auteur pour la Renaissance et son désir de nous la faire partager lui font s'interroger sur les nouveaux supports disponibles et leurs limites actuelles. Entre enthousiasme et frustration d'être pour l'instant limité dans l'ouverture aux tonalités, aux couleurs de ce moment incomparable tout à la recherche de la beauté absolue. Pour preuve ce magnifique portrait sur vélin qui serait de la main de Léonard lui-même et qu'il nous révèle dans la profusion d'images qui nous entourent, moment magique qui abolit le temps et l'espace...


Service de presse sur le Cybook

Cybook-gen3-reader-lg3 C'est une formidable initiative qu'a lancé la société Tite-Live (déjà à l'origine du site PlacedesLibraires). Pour que la carte des libraires proposant une offre numérique et des livres électroniques s'étende comme chez nos voisins européens, quoi de plus naturel que de leur faire découvrir, en avant-première sur les-dites machines, les premiers romans de la rentrée littéraire? C'est le pari réussi de Stéphane Michalon avec une première offre de 25 premiers romans et la livraison des livres électroniques qui vient de se faire auprès de plus d'une centaine de libraires sélectionnés. Beaucoup d'éditeurs ont répondu présents (Gallimard, Actes Sud, Bourgois, Denoël, Belfond, Alia, Métaillé pour ne citer que quelques-uns) pour s'essayer à ces services de presse qui leur coûte beaucoup d'argent chaque année. Je vous invite à découvrir les commentaires de Bernard Strainchamps (vous savez Bibliosurf) qui a reçu son livrel la semaine dernière. Il échelonne ses chroniques (1, 2...) au rythme de ses lectures de vacances.

" On m’a dit: Bernard, teste et dis-nous! Aussi, je teste et je vous dis... avec mes mots et dans la limite de mes capacités de compréhension. C’est à dire terre à terre et sans prospective aucune.

Je lis allongé – écroulé - dans mon lit. Et telle une crêpe, je me retourne toutes les cinq minutes. J'ai donc lu dans toutes les positions. Le premier soir, ma compagne m’a gentiment chambré. "C’est bien plus facile de lire un vrai livre. Ton gadget demande à être rechargé, et quand il tombera en panne..." Depuis, quelques jours, elle a changé d’avis: son gros livre lui pèse et n’aide pas sa tendinite. Si le Booken est plus lourd qu’un poche, il est plus léger qu’un roman grand format de 500 pages. Au niveau du confort de lecture, l’écran est certes encore de petite dimension, celle d’un poche, avec néanmoins un avantage sur celui-ci, la possibilité d’agrandir la taille du texte. Toutefois, à quand la page A4, la couleur et la feuille flexible? Mais le grand atout de ce livre électronique, c’est l’encre électronique, cette feuille magique qui s’encre... et ensuite n’a plus besoin d’électricité pour rester encrée. Il n’y a donc aucun rétroéclairage pénalisant. On peut lire ce support aussi bien dans une chambre peu éclairée que sur la plage en plein soleil.

Ce livre électronique est ultra simple avec un bouton central qui permet d’afficher un menu et de tourner les pages. C’est même un peu trop simple. Certes, j’avoue: marquer une page est très facile et j’apprécie d’autant plus que je suis un lecteur qui n’a jamais utilisé de marque-page. Je cherche désespérément ma page à chaque reprise de lecture! Je regrette toutefois qu’il n’y ait pas de numérotation des pages dans cette version. Le visuel qui donne un pourcentage de lecture n’est pas encourageant et ne permet pas de répondre aux grandes questions: dois-je abandonner ou m’accrocherai-je encore un peu à cette lecture?

Alors que je n’ai lu que trois romans sur ce livre électronique, je l’ai déjà adopté pour la suite. Et je suis heureux de partir en vacances avec 25 romans + 15 à venir pour un poids et un encombrement minimum. Mon sac de voyage sera plus léger. Par contre, ces romans ne prendrons jamais la direction de ma bibliothèque sauf si j’achète ensuite la forme papier"

C'est bien entendu le Cybook (vous l'aurez reconnu) qui a été retenu. A titre personnel, je suis ravi d'avoir participé à l'opération en me penchant avec Stéphane et ses collaborateurs sur la structuration en epub et en prc. Finalement, ce n'est pas plus compliqué que cela (le plus compliqué est la gestion de la multiplicité des sources) et j'ai hâte que les appels à ce format epub tant attendu soit bientôt une réalité sur tous les livres électroniques du marché... 


Les métiers de la trouvabilité

Droopy Je vous conseille l'excellent billet de Bibliobsession aujourd'hui qui revient sur la trouvabilité:
"La trouvabilité. C’est-à-dire la capacité à rendre visible une copie, une oeuvre… Dans un océan de données, nous paierons pour les outils où les personnes qui vont rendre visible ou trouvable ce que l’on cherche. Les éditeurs, critiques, labels ont encore un rôle à jouer."
Bibliothécaire, journaliste, j'y ajouterais éditeur, libraire... Avec une pensée à tous mes étudiants en métiers du livre (le plus court chemin pour aller loin) auquels je souhaite des vacances bien méritées...


Le Cybook mieux que la Pléiade ?

R0022822a Maintenant qu'ils sont recouverts de leur nouvelles parures, c'est un nouveau lecteur sur le Cybook qui, dans son enthousiasme, se pose la question avec des photos à l'appui. Il donne match nul! Bigre! En n'oubliant pas cependant que la parure ne fait pas tout et que les contenus disponibles pour l'instant sont loin d'égaler ceux de la célèbre collection... N'est pas Penguin ou Gallimard qui veut... Penguin c'est pour bientôt, Gallimard pour quand? "Malgré mon attachement aux beaux livres" dit-il, j'ai envie d'ajouter "aux bons et beaux textes..."


Ultra-portables et autres netbooks

Ultra Si comme moi, vous ne succombez pas au tsunami de l'Iphone mais que vous lorgnez plutôt vers les ultra-portables et autres netbooks (tiens, tiens, j'ai découvert l'appellation), je vous conseille ce blog ultraportables.fr, une vraie mine d'informations sur la question. Pour reprendre son jeune auteur, étudiant en communication: "J’ai découvert l’existence de ces petits gadgets avec l’annonce de la sortie de l’Asus EeePC et je m’y suis tout de suite intéressé. J’ai le pressentiment que l’on va assister au développement d’une nouvelle génération de nanoportables; efficaces, facilement transportables et surtout peu chers. Pour le moment, aucun site français n’aborde exclusivement ce thème, je vais donc essayer de vous apporter le plus d’informations possibles sur les ultraportables nouvelle génération."
Je souscris complètement. En ce qui me concerne, j'ai découvert que l'Asus EeePc 9 pouces est en France pour la rentrée et que vous pouvez même vous procurer des modèles 10,2 pouces (Ebay ou Amazon) à moins de 1,5 kg et de 500 euros (WindowsXP et port compris)... Sans parler d'une véritable Armada de la concurrence qui s'organise...


Le Kindle en version sexy

Image_thumb Une nouvelle version plus "sexy" du Kindle pour octobre? C'est ce qu'annonce Crunchgear selon "certaines indiscrétions internes" de chez Amazon. Un premier modèle dans une interface améliorée avec la même taille d'écran, une forme plus petite. Un second modèle avec un écran plus grand (8 1/2x 11-inch) serait lui disponible l'année prochaine.
Des couleurs, un public visé plus jeune. Bref, Amazon passerait la surmultipliée au regard des prévisions annoncées. En revanche, rien sur l'ouverture du Kindle au format epub.


L'Iphone, le retour

Reader-options2 Itablet 17 juillet en France, deuxième essai de transformation pour l'Iphone. Pour le succès de l'appareil, on n'a guère de doute... Et si la lecture s'invitait aussi durablement sur le "gros" téléphone ou le "petit" appareil à tout faire (c'est comme on voudra) ?
Virginie résume bien les enjeux (et ses envies!)
. Déjà des applicatifs avec des livres au format epub Stanza (je vous conseille la démo-vidéo), Bookshelf, Textoniphone et d'autres encore sur l'Apple Store. Des éditeurs comme Harper et Collins (via la filiale australienne) s'invite sur la plateforme. Alors, l'Iphone, le livrel ultime d'Apple? Cela éviterait à Steve Jobs-book Jobs (qui n'y croit pas) de nous faire quelque chose d'un peu plus grand comme le suggérait l'excellent Wowio il y a un an déjà, lors de la sortie de l'Iphone en version 1. En ce qui concerne mes propres envies, je lorgne plutôt vers les ultra-portables à écrans tactiles à venir pour très bientôt, "qui peut le plus, peut le moins..."


Ecrans jumeaux

V12Design Tiens, un nouveau projet de livre électronique à deux écrans, cette fois-ci de la part d'une agence de design italienne V12Design (via Actualitte). "Le projet, Canova, pourrait sortir d'ici 2010. Les fabricants d'ordinateurs portables se seraient en effet penchés sur la question et ce modèle avec écran LCD Dual Screen en tenterait plus d'un." Très chic, c'est clair. Je me pose toujours la question de savoir si deux écrans sont bien indispensables pour un terminal de lecture, cela va coûter deux fois plus cher, non? Et puis, l'Iphone a bien évacué le clapet, lui... Plus sûrement, j'y voie bien l'ordinateur portable de demain, avec du tactile bien sûr... Reste à nous développer la technologie d'écran couleur qui nous permettra de lire pendant des heures et ce n'est pas seulement une histoire de design... J'ai des doutes également sur l'épaisseur de la machine qui me semble bien importante, rappelez-vous de cette vidéo dans les laboratoires de chez Sony l'année dernière, je vous la redonne, on s'en lasse pas.


Le million de gratuits

Worldbookfair En attendant le milliard, voilà déjà le million. C'est la grande foire du gratuit en ce moment. Pas sur Amazon mais sur la WorldEbookFair (via EBSI 2.0). Du 4 juillet au 4 Août, vous pouvez télécharger à volonté; si vous appréciez le service, il vous en coûtera 8,95 $ par an. Ce projet de partage est organisé majoritairement par ProjetGutenberg, WorldPublicLibrary et InternetArchive. Avec comme slogan "Possédez votre propre bibliothèque". On voudrait bien un bibliothécaire ou un libraire pour nous repérer dans cette jungle...
En écho, la cinquième préconisation du rapport de la commision numérique du SLF:
"Combattre donc la gratuité est un objectif majeur: il convient de refuser ce modèle qui mettrait en péril la rémunération juste des producteurs et des revendeurs et, donc, la création même."
En espérant que les vivants auront ce choix-là...


Se libérer du folio

 

100_5221 449px-Cybook_Gen3_09 Text Sur la page du livre-papier, le folio est présent depuis plusieurs siècles. D'abord la numérotation se faisait par la signature des cahiers puis le folio est apparu pour que l'imprimeur puisse se repérer dans son imposition, détecter les inversions. Garant du bon ordre, le folio s'est installé confortablement dans nos pages, en pied, en tête, centré, au fer à gauche, à droite, dans les marges extérieures même. Un repère d'identification constant pour revenir au cours de la lecture; la page peut être indexée, les notes peuvent y faire référence. Sans parler du nombre de pages qui devient outil bibliographique aussi important que le nom de l'auteur ou le titre. Petit outil qui nous semble indispensable, naturel. Mais dans le cas du livre électronique avec un redimensionnement constant de la page suivant les livres et la grosseur des caractères, il devient double nécessairement si l'on veut repérer à la fois la page où l'on se trouve et le nombre de pages total. Ce folio siamois devient encombrant dans la page, est-ce qu'il garde tout son sens? C'est la question que pose en substance les développeurs de Bookeen en nous proposant à la place une jauge d'avancement dans la lecture. Plus discrète que le rappel double sur le Sonyreader et l'Iphone. Assez déstabilisant au début, est-ce que le lecteur peut se libérer du folio? J'avoue que j'ai un peu de mal, j'aime savoir précisément où j'en suis dans ma lecture. La jauge donne une indication approximative, les temps de lecture, les durées, les rythmes qui nous sont propres, deviennent assez flous. Mais j'aimerais beaucoup avoir l'avis de lecteurs du Cybook sur la question.


Commencer à lire : Victor Hugo

  

 

Hugo Bug-Jargal, 1820 - lire
Han d'Islande, 1823 - lire
Les Orientales, 1829 - lire
Le Dernier jour d'un condamné, 1829 - lire
Notre-Dame de Paris, 1831 - lire

Hugo Feuilles d'automne, 1831 - lire
Claude Gueux, 1834 - lire
Les Misérables, 1862 - lire
L'Homme qui rit, 1869 - lire
Quatre-vingt-treize, 1874 - lire

Hugo Choses vues, 1900 - lire

(Sonyreader)

Les livres complets sont chez votre libraire.

Sur BeQ. Sur Publienet.


Une enquête sur les ebooks

Merci à Fabrizio Tinti qui vient de repérer sur son blog Pintiniblog, une enquête sur la perception et l'usage des e-books par les étudiants. Elle a été réalisée par Ebrary avec l'aide d'une centaine de bibliothécaires dans le monde.
"Parmi les résultats, on constate que les interrogés n'utilisent pas ou peu les e-books pour deux raisons majeures:
- ils ne savent pas où/comment les trouver
- ils préfèrent la version papier"
Le chemin reste long... Une pensée pour nos amis d'Angers...


La figure d'Aldo Manuzio

Aldo Je viens de terminer le livre "Aldo Manuzio, Passions et secrets d'un Vénitien de génie" que Bruno Rives vient de publier aux Editions Librii. Pour la petite histoire, j'étais loin d'imaginer en créant mon propre blog la passion secrète de Bruno pour l'éditeur vénitien et le nom de Tebaldo en écho à son prénom. Depuis, au hasard de nos rencontres avec Bruno, nous évoquons la figure du grand homme au regard des développements du papier électronique et des évolutions en cours dans le milieu du livre. J'avoue que je suis un peu déçu par la lecture de l'ouvrage qui ne choisit pas son parti. Bruno affirme ne pas avoir voulu faire un essai ou une biographie mais pourquoi alors avoir donné ce titre à son livre (sans parler de la couverture qui se rapproche d'un Découvertes Gallimard). Choix d'un "docu-fiction" donc, avec une intrigue, une sorte d'enquête à travers les âges et l'Internet, sous fond de Vatican, d'écrits remettants en cause le Christ, de la recherche de l'auteur du "Songe de Polyphile" édité par Aldo Manuzio... Ce n'est pas la première fois que ce livre énigmatique sert de cadre à un roman policier. En 2004, Ian Caldwell et Dustin Thomason, deux auteurs américains, avaient publié un thriller intitulé "La Règle des Quatre" (Livre de poche). Ce livre s'inscrivait dans la lignée du DaVinciCode en embarquant le lecteur dans une chasse au trésor au coeur du livre du Quatrrocento. Avec sa suite logique, bien sûr, "La Règle des Quatre décryptée" par Joscelyn Godwin (Michel Laffon)... On a échappé au film fort heureusement. On était loin du Nom de la Rose d'Umberto Eco.
Bruno Rives a choisit de naviguer dans la forme entre deux intrigues, l'une se passant à la Renaissance, l'autre de nos jours, les deux à la recherche de manuscrits précieux. Internet, biographie d'Alde, souvenirs et travaux personnels de l'auteur, livre électronique, j'avoue que tout se mélange un peu en refermant ce livre. Le suspense de l'intrigue tourne court, la révélation de l'auteur véritable du Songe de Polyphile comme étant Bessarion ne convaint pas vraiment. Il faut reconnaître à Bruno Rives de mettre en valeur l'influence d'Aldo Manuzio sur l'édition et la typographie moderne. Même si je ne suis pas trop d'accord avec lui quand il évacue en deux lignes l'influence de Gutenberg et celle de cinq cent ans d'histoire du livre après lui (Estienne, Plantin, Elzevier, pour ne citer que les premiers). Même si l'oeuvre d'Aldo Manuzio est immense, elle est à replacer dans une histoire du livre collective, il n'y a pas qu'Aldo Manuzio dans l'histoire de l'imprimerie, loin de là... Je n'irais pas non plus jusqu'à dire qu'il est au-dessus de Léonard de Vinci ou Michel-Ange...
Regret aussi de ne trouver dans ce livre aucune bibliographie qui puisse renvoyer le lecteur autre part qu'à internet ! De rappeler les immenses contributions à la découverte d'Aldo Manuzio que sont l'ouvrage, bien connu de tous les amateurs, de Antoine-Augustin Renouard "Annales de l'Imprimerie des Alde, Histoire des Trois Manuce et de leurs éditions, 1834"  que l'on trouvera sur Google ou plus heureusement dans des éditions reprint ou anciennes. Rappeler aussi le formidable ouvrage de Martin Lowry, The world od Aldus Manutius, paru en 1979 et traduit en français en 1989 aux Editions du Cercle de la Librairie, toujours disponible chez l'éditeur. Livre qui retrace complètement la genèse et l'oeuvre d'Aldo Manuzio, au mileu des intellectuels et artistes de son temps (avec une bibliographie d'une vingtaine de pages). La dimension d'entrepreneur, d'homme d'affaire aussi (qui n'est pas mise en valeur dans le livre de Bruno Rives), en cela il est le premier éditeur moderne. Je ne reviendrais pas sur les débats récurrents quand on évoque la paternité du livre de poche, transportable à Aldo Manuzio. Même s'il a été à l'initiative de la diffusion et du succès de ce format au point d'être honteusement copié au cours du XVIème siècle, les collections portatives aldines étaient à des prix très élevés qui étaient bien loin de concerner le commun des mortels. Bien loin du petit livre pas cher que nous connaissons tous et qui risque bien d'être sérieusement ébranlé dans les années à venir par son petit frère électronique.
Quelques pistes supplémentaires si vous voulez découvrir Aldo Manuzio et l'histoire de l'imprimerie :
- Le catalogue magnifique de la vente du 19 novembre 2004 à Genève, ici.
- "L'Apparition du livre" de Lucien Febvre et Henri-Jean Martin, Albin Michel, (édition électronique disponible)
- "L'Effet Gutenberg" de Fernand Baudin, 1994, Cercle de la Librairie,  livre merveilleux, malheureusement épuisé mais que je ne désespère pas de voir réédité un jour.
- "Histoire de l'Edition, Tome 1, le livre conquérant", Promodis, 1982, également épuisé mais présent dans toute bonne bibliothèque...
- devenir collectionneur des éditions aldines (en ne vous effrayant pas sur les prix du libraire hollandais, financier serait-il plus juste de dire, il est de notorité sur la place qu'ils sont complètement déconnectés de la réalité du marché ; hormis pour des éditions et des reliures d'exception, collectionner des livres d'Aldo Manuzio ne relève pas de plaisirs inaccessibles, certaines pour le même prix...)

A noter que Bruno Rives propose une version électronique de son livre, avec des gravures et une lecture audio intégrée, une démonstration à suivre.

PS : L'auteur, Bruno Rives, a souhaité apporter un droit de réponse que vous trouverez sur son blog et que je vous invite à lire.


La Place des libraires s'agrandit

Libraires V-4233 Alors que la mobilisation ne faiblit pas pour défendre la loi Lang avec plus de 1600 signatures aujourd'hui, le site Place des libraires propose désormais la remontée des stocks de plus d'une centaine de librairies petites et grandes, sur l'ensemble du territoire. Réservation, commande, envoi pour certaines. Un vrai stock de livres "non virtuels" qui dépasse déjà largement certains libraires en ligne (le plus grand d'entre eux?)... Une sorte de "plan fibre" du livre. Je vous invite à faire des recherches sur des livres pointus, ça marche...