Le quotidien Les Echos a décidé d'abandonner le développement de sa
propre solution de papier électronique. «L'e-paper n'est plus un objet
sur lequel nous travaillons : trop lourd, une batterie pas terrible…»
aurait indiqué Nicolas Beytout, nouveau patron des Echos qui préfère se développer sur le web et sur les téléphones mobiles (viaNetEco). A l'heure où sort le Kindle 2 aux Etats-Unis, on peut parler d'un certain gachis. Rideau.


C'est trop facile de la part des Echos d'incriminer le matériel. J'ai tenté d'aller un peu plus loin, il me semble que tu es mieux placé pour une analyse critique de ce gâchis."N'ayez pas peur".
Rédigé par : M-A Fournier | 06 mars 2009 à 11:11
Pas grand chose à ajouter, les offres d'abonnements n'étaient pas intéressantes en terme de prix. Les Echos ne l'ont jamais compris dans leur modèle économique, quoi dire de plus... Et qu'ils ne parlent pas des NMPP et de la CGT du Livre!
Rédigé par : Aldus | 06 mars 2009 à 11:45
Il s'agit vraisemblablement d'une erreur de la part du journaliste de Challenge. Les Echos à mis un terme à la commercialisation en bundle de son contenu et d'un reader, mais poursuit bien entendu la commercialisation de son offre de contenu dédiée aux e-readers. Pour preuve : http://www.lesechos.fr/epaper/index.htm
Rédigé par : Olivier | 06 mars 2009 à 18:16
merci pour la précision Olivier mais je ne saisis pas bien ; la commercialisation de la solution e-paper continuerait sans l'offre supports e-paper? sur quels dispositifs, alors?
Rédigé par : Aldus | 09 mars 2009 à 00:21