5 notes dans la catégorie "Watermark"

Tea : une solution de watermarking

TeaPlus de détails sur la solution de watermarking (tatouage) développé par TEA, une solution retenue par L'Harmattan pour la diffusion de son catalogue sans DRM la semaine dernière. Ce watermarking est composé de deux parties. La première est visible sur le document, avec des informations personnelles de l’utilisateur. Le but de ce mécanisme est pédagogique : montrer au lecteur que son livre est marqué, et qu’il ne doit pas le copier et le donner. La seconde est invisible sauf pour l’éditeur. Son but est de pouvoir, grâce à un outil spécifique fourni par TEA, retrouver le propriétaire d’une œuvre qui aurait été piratée et diffusée illégalement sur Internet. A lire sur le blog TEA. Le développeur lyonnais avance aussi sur une solution LCP (Lightweight Content Protection) lancé par le consortium Readium. Une solution de DRM plus facile à utiliser pour le consommateur.


Tatouage numérique : pourquoi est-il le grand oublié?

Flexlibris-logoLes DRM (Digital Rights Management) ou verrous numériques sont de plus en plus décriés et rejetés. On parle désormais de futures solutions de DRM "light", "pragmatique", sans doute "bio" ou "citoyen" bientôt...

Ces futures évolutions resteront de toutes façons complètement ignorées par les environnements propriétaires des GAFA. Les éditeurs tous embarqués là-dedans comme l'ont montré les récents débats au dernier Salon du Livre. Pas un mot sur le tatouage numérique, pourtant si agréable pour l'utilisateur, qui lui permet de lire son livre numérique sur tous les supports sans absolument aucune contrainte. Il est pourtant proposé par un très grand nombre d'éditeurs dans toute l'Europe. Silence assourdissant.

Et si à l'ombre de tous les services en accès que l'on nous imagine demain (faisons leur confiance), les solutions de watermark (tatouage) pouvaient "aussi" se développer pour le plus grand bonheur des lecteurs? La société Flexedo propose depuis fin 2012 une solution française innovante Flexlibris. Plus sûre pour les éditeurs, toujours sans aucune contrainte pour l'utilisateur final. Valérie Ferrière, PDG de Flexedo, sera à la Foire du Livre de Londres dans quelques semaines. Souhaitons qu'elle puisse défendre sa solution auprès des acteurs anglo-saxons. Porter une voix différente, la voix du lecteur, qui plus est européen demain...


ePagine : la défense du watermark

EpagineImportante mise au point sur le blog ePagine à propos de l'usage du watermark, assez violemment critiqué aux Pays-Bas il y a quelques semaines par un groupe de parlementaires. Cette solution de marquage en filigrane est utilisée depuis un an par la plupart des éditeurs néerlandais distribués par CB (Centraal Boekhuis) – qui opère pour plus de 90% des maisons d’édition néerlandaises; elle est assurée par ePagine. Rappeler que "le but du watermark est d’améliorer l’expérience de l’utilisateur au moment où il souhaite lire un livre en lui évitant tout problème lié aux DRM qui rendent l’achat et la lecture parfois frustrants. Ainsi l’utilisateur peut lire partout où il veut et sans être ensuite emprisonné lors de ses futurs achats dans un modèle fermé comme celui que propose par exemple Amazon. Les questions posées par les parlementaires néerlandais semblent toutes pouvoir être interprétées comme une remise en cause de l’alternative raisonnable que représente le watermarking. Cette fois l’attaque est beaucoup plus sournoise car elle laisse entendre que les informations contenues dans le watermark de ePagine seraient plus dangereuses pour la vie privée de l’internaute que l’ensemble des informations recueillies par des acteurs comme Apple, Amazon ou Google et leur DRM propriétaires qui stockent sur leurs bases de données vos noms, lectures, notes de lectures et partages, en plus de votre carte bancaire. On peut se demander à qui profite maintenant cette attaque du livre numérique vendu avec watermark au moment même où en Hollande les grands américains tentent de mieux s’implanter et de reproduire le même niveau de parts de marché que celui acquis dans d’autres pays européens." Cette solution du watermark est de plus en plus utilisé en France par les éditeurs indépendants qui se défient des règles imposées par les géants anglo-saxons et qui veulent créer un rapport de confiance avec leurs lecteurs. Nous sommes en première ligne en Europe avec les Pays-Bas pour lutter contre l'hégémonie des DRM. Défendre le watermark, c'est défendre une libre utilisation des livres numériques dans un cadre responsable. Un mot qui trouve parfaitement sa place dans l'univers numérique. A travers cette attaque, c'est aussi une preuve supplémentaire que le lobbying d'Amazon reste constant dans les milieux politiques européens.


Flexlibris: service de tatouage numérique à la demande

FlexlibrisA signaler Flexlibris, un nouveau service de tatouage numérique (watermark) à la demande proposé par la société Flexedo. Pour les éditeurs qui souhaitent sécuriser les fichiers, sans pour autant rentrer dans des contraintes de gestion de DRM pour leurs lecteurs. Ils sont de plus en plus nombreux à suivre cette voie, la meilleure ambassadrice, JK Rowling et ses livres d'Harry Potter en versions numériques. Essayez la petite démo pour voir en quoi consiste le tatouage, très discret, respect du lecteur.