169 notes dans la catégorie "Google"

Frédéric Mitterrand: Google, TVA, cartel Apple

Frederic-mitterrandSur BFM Business, Frédéric Mitterrand revient sur la politique de Google, numériser sans eux serait une "folie". Côté fiscal, en principe, c'est bon pour la TVA sur le numérique à 7%. Pour le cartel Apple/éditeurs, "c'est chaud, je ne peux pas en dire plus". Il revient aussi sur les étrangetés fiscales eBay, Amazon... Comme le vertueux Google s'installe à Paris, Google a la cote! Amusant quand on se rappelle les procès qui étaient en cours il n'y a pas si longtemps que cela!

PS: plus de démon, mais pour ne pas tomber non plus dans l'angelisme, on lira Slate.


Bibliosurf : Google m'a tué

Petit message sur Twitter qui nous confirme que Bibliosurf va fermer:

Librairie Bibliosurfbibliosurf Librairie Bibliosurf
Il vous reste exactement une semaine pour passer vos commandes sur la librairie bibliosurf bibliosurf.com | avant fermeture définitive

Je suis déjà revenu sur les difficultés que rencontrait Bernard Strainchamps depuis plusieurs mois avec les nouveaux algorythmes de Google. Un dernier constat d'impuissance en fin de semaine dernière. Il jette l'éponge. Une descente inéluctable qui pose bien des questions pour des acteurs indépendants. Bien triste de voir la page Bibliosurf se tourner ainsi...

Google en Tour de Babel

BabelBelle animation de la part de Google, dans son programme Chrome Experiments sur son navigateur Chrome, pour sa bibliothèque qui n'est pas sans rappeler le mythe de celle de Babel. On connait tous le tableau de Brueghel, un peu moins celui de Lucas Van Valckenborch qui se trouve au Louvre. Je vous laisse le soin de découvrir cette bibliothèque du futur ici avec Chrome bien sûr. A placer bientôt dans les halls de toutes les bibliothèques physiques avec des jukeboxes? Je crois que Jorge Luis Borgès aurait apprécié! (via ActuEbooks, merci).

PS: Fiction, Twilight arrive en deux clics!


La nature du fonds GoogleBooks

Google-books-logoA lire absolument le billet de Frédéric Kaplan sur la constitution de Google Books. Comme lui, c'est la première fois que j'en sais moi aussi un peu plus sur la nature de ce fonds. Un choix judicieux de Google au départ avec un recoupement relativement réduit entre les bibliothèques et seulement 20% des livres seraient libre de droits. "Le coeur de la base de Google Books est donc bien constitué par des livres récents, exploitables commercialement. Pour reprendre les expressions d’Alain Jacqueson, viendra bientôt le temps de la «grande négociation» où Google Books devra monnayer globalement ce «trésor de guerre fabuleux», engrangé grâce à la bienveillance des bibliothèques."


Hervé de La Martinière : accords Amazon et Google

Martiniere Hervé de la Martinière est longuement revenu pour le site Actualitté ce week-end sur les accords passés avec Amazon et Google. Une bonne nouvelle, même si la baisse de la TVA est encore un peu nébuleuse dans son application, si elle a bien lieu début 2012, elle sera répercutée sur les livres du groupe La Martinière. Hervé de La Martinière ne nous fera pas le coup de la restauration:

"Il faut être certain que juridiquement cela sera accepté. Et je vous avoue être un peu inquiet sur cette transition, ainsi que de la réaction de la Commission européenne. Mais bien sûr, si l'on peut mettre en application ce taux de TVA réduit, nous le ferons. Et il faudra le répercuter sur le prix de vente pour les lecteurs. C'est cependant là l'autre problème que pose cette baisse de TVA. Il sera important de protéger le livre de poche. Et nous réfléchissons donc à cette mise en application de la réduction de prix sur les ouvrages grand format, et sur le livre de poche. Dans tous les cas, nous estimons bien entendu légitime que les lecteurs profitent de cette diminution de prix."


Google fait le ménage

Balai Des échanges intéressants avec Bernard Strainchamps de Bibliosurf aujourd'hui à propos de Google Panda, des propos qui alertent particulièrement tant Bibliosurf incarne un travail de libraire de demain, actif sur le web:

"Mon impression, c'est que Google a déclassé toutes les librairies. C'est un pari qui est doublement gagnant pour Google:

  1. La première page ne propose que des accès non commerciaux.
  2. Les e-commerces sont obligés d'acheter des mots clés pour exister."

Les libraires de demain, ils existent comment sur le web de demain?


Bibliosurf et le panda

Google_panda_1 Le travail de Bibliosurf menacé par le panda?

"70% des commandes émises sur Bibliosurf ont à l’origine une requête sur Google. Cela montre la dépendance de la librairie à ce moteur de recherche. Même si il y a une fidélisation de la clientèle avec une caractéristique plutôt encourageante qui est la fidélisation des gros acheteurs, les perspectives pour les mois prochains sont mauvaises car à la baisse."

A lire les interrogations de Bernard Strainchamps. Il serait intéressant d'avoir le sentiment d'autres librairies sur le sujet.


iRiver Story HD en test

Test du dernier iRiver Story HD avec la librairie Google sur Cnet. Un bon lecteur avec une résolution supérieure, mais pas de tactile malheureusement; je pense que c'est un handicap majeur auprès du grand public, un modèle qui arrive un métro de retard par rapport à la concurrence, surtout le mois prochain avec l'arrivée du nouveau Kindle. Ce modèle est déjà en vente en Allemagne, en France sans doute bientôt. Merci à ActueBooks d'avoir repéré ce test.


Google : les mots en question

Google Très intéressant billet de Frédéric Kaplan qui revient sur Google et le cash "linguistique" qu'il génère. Cette importance des mots-clés pour les éditeurs est évidente, vendre des livres demain (ou peut-être faire des bénéfices) en passera sans doute par là avec des effets induits, et cette conclusion:

"Nous entrons globalement dans le régime du capitalisme linguistique, pour le meilleur et pour le pire. Interrogeons-nous pour finir sur la manière d’interpréter les avancées de Google dans le monde de l’édition dans cette perspective. Dans le nouveau régime du capitalisme linguistique, ne sera-t-il pas plus avantageux pour un éditeur de proposer ses livres gratuitement en échange d’une part des revenus publicitaires que Google pourra générer avec le contenu de son fond? Dans cette perspective, le potentiel commercial d’un auteur se mesurera essentiellement au regard des effets de spéculations linguistiques qui seront associés aux contenus qu’il propose. Nul doute que cela aura des effets assez immédiats sur son style d’écriture…"


iRiver Story HD en Allemagne

Iriver-Story-HD Le iRiverStory HD, lecteur sur lequel s'est rapproché récemment Google aux Etats-Unis, est désormais disponible en Allemagne au prix de 139€. Après le Kobo, le nouveau Sony, un nouveau lecteur de plus en Europe. Reste à savoir ce que la proximité de Google va changer. On devrait le voir venir en France au travers d'acteur comme Darty qui distribue déjà la marque (via TheDigitalReader).


La Martinière - Google : partenariat

Books222 Les Editions La Martinière, principal artisan de la rebellion en France contre Google et son programme GoogleBooks, viennent d'annoncer qu'elles mettaient fin au litige au travers d'un partenariat sur la numérisation des oeuvres qui ne sont plus en vente, mais encore protégées par des droits d'auteur. Une position qui n'est pas sans rappeler celle qu'Hachette a entériner avec le géant américain dans le courant de cette année. La position du SNE devrait évoluer rapidement. De facto, Google n'est plus considéré comme un contrefacteur de livres en France (via NouvelObs).

PS: Hervé de La Martinière revient sur ce changement de cap sur Challenges.


Panda avec les blogs?

Panda Je surveille avec attention cette semaine ce qui se passe autour de Panda (entré en vigueur vendredi dernier) et de la nouvelle donne imposée par Google. Une mesure d'assainissement que je juge personnellement légitime, qui va à l'encontre de certains faiseurs. Voir notamment le billet complet de Presse-Citron. Alors, le Panda est-il avec les blogeurs? Nous autres, humbles blogeurs "non journalistes", nous ne bénéficions pas du pot de miel donné gracieusement par GoogleNews (certains y vont même du "confrère" du Monde ou du New York Times) et nous devons améliorer notre référencement avec nos petits bras. J'avoue que je suis assez néophyte en la matière. Si vous avez quelques conseils, nous avons prévu avec Florent d'échanger pour améliorer notre visibilité. Le pauvre, avec son nom de blog, il se fait phagociter sans scrupules par certains. Qu'on se le dise, le vrai ActudesEbooks depuis bientôt trois ans, c'est lui!


Hachette main dans la main avec Google

Google-book-store-logo_1 Une nouvelle virginité pour Google avec les éditeurs en France? En tous cas, c'est bien un tournant. Alors que les procès sont toujours en cours avec plusieurs éditeurs soutenus par le SNE (Syndicat National de l'Edition), le premier groupe d'édition français fait bien bande à part. Il y a un problème? On se rappelle que l'on avait moyennement apprécié chez certains. Hachette profite des vacances pour officialiser. Le protocole d'accord signé à la fin de l'année dernière entre Hachette et Google pour la numérisation de titres du groupe a donc été confirmé hier par l'annonce de la signature officielle.

"Cet accord, qui fait suite au protocole signé en novembre 2010, porte sur "des milliers d'oeuvres régies par le droit d'auteur français et qui ne sont plus commercialement disponibles (...), ce qui est le cas de la grande majorité des oeuvres publiées à ce jour", souligne ce texte.

Ces oeuvres épuisées représentent environ 70% du fonds de Hachette Livre et des maisons d'édition qui font partie du groupe, soit 40 000 à 50 000 oeuvres. Il s'agit surtout de textes littéraires et d'ouvrages de référence, notamment ceux de Larousse. De nombreux livres universitaires sont aussi concernés.

Google "espère parvenir à des accords similaires avec d'autres éditeurs", affirme encore le communiqué. Le PDG de Hachette Livre, Arnaud Nourry, avait déjà affirmé en novembre que "les dispositions principales" de l'accord avaient "vocation à être étendues à tous les éditeurs français qui le souhaitent".

L'accord signé repose sur trois grands principes. D'abord, le contrôle de la numérisation des oeuvres: c'est l'éditeur français et lui seul qui détermine quelles sont les oeuvres épuisées exploitables en version numérique. Il présente aussi de nouvelles opportunités commerciales: les livres numérisés vont assurer "de nouveaux revenus à leurs auteurs et à leurs éditeurs", indique le communiqué. Hachette pourra aussi utiliser ces fichiers pour les exploiter en impression à la demande. L'éditeur entend ainsi faire profiter des institutions publiques, comme la Bibliothèque nationale, des oeuvres numérisées."

(via LeMonde).


iRiver Story HD en détails

A découvrir le iRiver Story HD que certains décrivent abusivement comme le lecteur Google alors qu'il ne s'agit que d'un partenariat entre Google et la société qui développe ce lecteur. D'autres accords de ce type vont suivre, Google n'ayant pas vocation à se lier avec un lecteur particulier. Tous les détails sur Goodereader, résultats assez décevants avec une note de 4 seulement et un conseil si vous habitez hors des Etats-Unis: négligez pour l'instant.


iRiver Story: premières vidéos

A découvrir sur TheEbookReader le nouveau modèle Iriver Story HD qui a annoncé récemment un partenariat avec Google. Il est disponible aux Etats-Unis dans les magasins Target au prix lui aussi de 139,99$, décidément le prix réference sur le marché. Personnellement, je me pose la question de savoir si le clavier n'est désormais pas un peu "has-been" aujourd'hui. Copier un Kindle alors qu'Amazon va passer à autre chose à la rentrée... Vous jugerez à travers cette excellente vidéo qui le met en comparaison avec le Kindle et le Nook. Si on rajoute le Kobo, il semble bien rester encore au pied du podium. Est-ce que Google changera quelque chose à l'affaire?


Google Books : la fin d'un paradigme

Twways La fin de l'opt-out pour Google Books, cette stratégie qui consistait à numériser sans obtenir l'autorisation des ayant-droits, la seule façon pour lui d'assurer une numérisation de masse. A lire absolument le billet de Silex qui fait point sur la question.

"Le retour à l’opt-in est à l’évidence un coup dur porté au programme Google Books qui va considérablement limiter l’usage que Google pourra faire de la masse des livres numérisés. L’opt-in va tout d’abord avoir pour première conséquence que Google devra faire face à d’importants coûts de transaction pour obtenir le consentement des éditeurs et des auteurs en vue d’exploiter leurs oeuvres. En novembre 2010, Google a déjà conclu un premier accord fonctionnant sur la base de l’opt-in avec le groupe Hachette en France, pour la numérisation et la commercialisation de 50 000 oeuvres épuisées. Or depuis, nous n’avons plus de nouvelles de ce partenariat annoncé et je suis prêt à mettre ma main au feu que c’est notamment en raison des difficultés rencontrées pour rassembler les autorisations des auteurs sur ce corpus. Qu’en sera-t-il alors pour les millions d’oeuvres de Google Books?

L’autre conséquence, c’est que par définition dans un système impliquant le consentement explicite des titulaires, Google ne peut plus espérer obtenir le droit d’utiliser les oeuvres orphelines numérisées à partir des fonds des bibliothèques américaines. Or celles-ci représentent une part considérable des fonds sous droits numérisés par Google (largement plus de la moitié). Une perte sèche pour Google, en dépit des investissements déployés pour leur numérisation…

Dans ces conditions, les prétentions hégémoniques de Google me semblent sérieusement remises en cause, même s’il lui reste toujours les moyens de jouer un rôle important, par le biais de ses programmes Google Books et eBooks. Mais ce retour à l’opt-in ouvre aussi de nouveaux espaces au profit d’autres acteurs, agissant sur la base d’une logique différente."

Il s'agit bien d'un changement de paradigme pour Google Books. Un lab de plus à reconstruire!


Harry Potter avec Google

072011-004-pottermore Alliance entre Google et Pottermore. L'annonce a été faite hier de ce partenariat avec le nouveau site qui sera la porte d'entrée vers Harry Potter et qui doit s'ouvrir en octobre prochain. Visibilité maximale donc, mais aussi dans la logique d'ouverture souhaitée par JK Rowling. Si la vente des livres numérique se fera uniquement sur le site Pottermore, ils pourront être téléchargés avec un paiement Google, conservés dans sa bibliothèque sur le cloud Google et lisibles sur tous les lecteurs du marché, suivant en cela la stratégie de Google. Avec des relais YouTube (Google) bien entendu! (via le blog de Larissa Fontaine, GoogleBooks). Bref, Google à tous les étages. Je pense même que le nouveau Google+ va s'inviter de la partie. Des épines de plus pour tous les environnements propriétaires Amazon, Apple et Facebook! (via Teleread).


Google avec iRiver Story

Google-story-reader On s'en doutait un peu avec le succès des lecteurs numériques aux Etats-Unis, Google se devait d'avancer avec une solution. Il vient de conclure un premier partenariat avec un fabricant qui va intégrer un accès à son ebookstore. Il s’agit du iRiver Story HD qui sera commercialisé aux États-Unis dans le réseau des magasins Target à compter du 17 juillet. Equipé d’un écran 6 pouces haute résolution (1024x768) utilisant la technologie e-ink. Il est équipé d’un clavier comme le Kindle et d’une connexion wifi pour accéder à Google ebook. Nous avions découvert la qualité de la nouvelle génération de ce lecteur développé en partenariat avec LG display. Google annonce un catalogue fort de plusieurs centaines de milliers de livres numériques payants et 3 millions de titres gratuits. Les clients disposeront de leur bibliothèque dans le nuage afin de pouvoir y accéder depuis un navigateur Internet, un smartphone (Android, iOS), une tablette ou un lecteur comme l’iRiver Story HD. Ce dernier sera vendu au prix de 139,99 dollars, un tarif aligné sur ceux du Kindle3 d’Amazon et du Nook Simple Touch de Barnes and Noble (via EbookNewser et blog Google).

PS: ZDNet a déjà mis en ligne quelques photos de l'iRiverStory avec le Kindle.