71 notes dans la catégorie "Web/Tech"

Interpréter les nuages

Nuages_700 YouTube et Dailymotion toujours pas rentable (voir l'article du Monde), Facebook en recherche de recapitalisation (pas gagné), SecondLife dont on n'entend plus beaucoup parler (bon ou mauvais signe), quelles perspectives de rentabilité et de business model pour les nuages? On se le demande toujours face à des coûts de structure qui ne cessent de croître (c'est vrai que le temps presse de manière plus urgente pour d'autres en ce moment).
A relire un article qui était paru à la fin de l'année denière sur la rentabilité du Cloud Computing, on gagne de l'argent dans les nuages?

"Finalement, le succès sourira le plus probablement aux compagnies qui verront le nuage (cloud computing) avec les yeux des utilisateurs." Ouais, vous voyez quoi dans les nuages, du beau temps ou de l'orage?
(@ photo LignedeFuites).


Tablette Techcrunch, ça vient

Tabletprototypea Je vous avais parlé de la tablette Techcrunch cet été qui avait suscité un buzz très important. Une tablette web tactile à 200 dollars! Et bien, un premier prototype est prêt depuis quelques semaines et ça s'active dur... Du côté de chez Apple aussi avec une ribambelle de brevets, qui laissent prévoir la création d’une tablette assez sophistiquée. Alors, la course contre la montre est bien lancée? Chez Archos, aussi, avec des modèles de plus en plus grands et légers...


La tablette Techcrunch

Techcrunch "Nous en rêvons, construisons-là ensemble." C'est Techcrunch qui propose de construire la tablette tactile pour le web. "A ma connaissance cela n’existe pas. Alors créons nous-mêmes le design et rendons les spécifications OpenSource afin que n’importe qui puisse le concevoir. L’idée est toute simple: la machine est aussi fine que possible, le matériel hardware est le plus basique et il y a un seul bouton pour allumer et éteindre; une entrée pour des écouteurs, une camera vidéo intégrée, des petits haut-parleurs et un micro; fonctionne avec WiFi, un port USB et une batterie intégrée, un demi GiGa de RAM, et un disque dur de 4 GiGa; on l’utilise essentiellement comme un iPhone, de façon tactile...". Objectif: 200 dollars, crédible selon une société qu'ils ont interrogé, ils constituent une équipe avec le programme suivant:  "Nous allons mettre en place une équipe qui définira les spécifications précises; nous publierons un premier document avec les grandes lignes prochainement. Puis nous demanderons à ceux qui le désirent de participer à Tablet l’écriture des codes pour modifier Linux et Firefox. Une fois complété, nous travaillerons avec cette société afin d’obtenir une idée du coût (le but est d’environ $200) et peut-être d’obtenir des premiers prototypes. Toux ceux qui contribueront à ce projet recevront un prototype. Et si tout fonctionne, le design deviendra OpenSource et n’importe qui pourra le construire."

Depuis le temps que tout le monde attend ce genre de "bidule" ("Firefox tablet"), un grand bravo. Techcrunch est bien placé pour relever le défi, l'expérience est à suivre absolument...


Un nouvel ultra-portable, le Airis 740

6a00d8342e8a5353ef00e551fa09d388338 Je vous l'avais dit que le succès de l'EeePC allait faire des petits rapidement. Cela n'aura pas tardé, aujourd'hui disponible ce nouvel ultra-portable avec un écran 7 pouces, le Airis 740, uniquement disponible dans les boutiques Phone House à 349€ et beaucoup moins avec des offres d'abonnement (via MobileHub). Avec Windows XP embarqué! "De plus, Phone House espère pouvoir faire descendre le prix à 99€ pour une abonnement avec clé 3G+ et 149€ avec un abonnement ADSL d’ici le mois de septembre. D’autres modèles devraient voir le jour dans le courant de l’année. Notamment une version avec un écran 9 pouces dont la clé 3G serait directement intégrée dans le chassis qui pourrait être disponible pour la rentrée de septembre". La concurrence va être féroce!

PS: je viens de passer ce midi dans une enseigne Phone House, proprement sidérant. Qualité irréprochable, tout sauf un gadget. On y est, l'ordinateur à 149€ (avec l'abonnement internet de 24 mois, mais il faut bien se connecter à internet!). Produit par un fabricant basé en Espagne et le taïwanais Quanta, l'Airis Kira 740 pèse seulement 1 kg. Il est équipé d'un écran 7 pouces, tourne sous Windows XP, dispose de 40 Go de stockage, de 2 ports USB, un lecteur de carte mémoire, la webcam intégrée et sa batterie offre une autonomie de 4h30. Seule frustration, l'écran est petit par rapport à la taille de la machine! Mais, comme le remarque aussi la vendeuse, pourquoi ont-ils fait un écran si petit? L'écran 9 pouces sera parfait. Tous les gosses vont vouloir ça à Noël pour jouer à Dofus ou Wow...


Histoires de tablettes

Papyrus_beautyshot740083 Papyrus, une prospective intéressante relayée sur les sites américains (via Engadget) à l'initiative de GreenerGrass. Une démarche éducative que ne va certainement pas échapper à Virginie. Rien de concret bien sûr, pour l'instant, il s'agit d'un groupe de réflexion qui lancent des pistes. C'est curieux mais je ne peux pas m'empêcher de penser au défunt Cybook de Cytale, le format, l'écran tactile, le stylet, la couleur... L'occasion aussi de regarder, toujours sur Engadget, la toute nouvelle tablet PC Latitude XT de chez Dell qui est sortie au début de l'année. C'est un peu long, mais cela vaut vraiment la peine de découvrir ça.
Comme dit un commentateur américain: "And just think.... 200 years ago, we were riding around in horse-drawn carriages"...


Windows XP sur l'Asus EE PC

Bbeee Vous avez sans doute entendu parler de l'Asus Eee PC, un terminal de poche ultra-portable pour se connecter à internet, qui a connu un succès foudroyant en ce début d'année. Au prix de 300€! Une misère, comparée au prix des ordinateurs ultra-portables disponibles sur le marché qui sont bien quatre à cinq fois plus cher. J'en ai même vu dans un Toy's R Us de la région nantaise. Eh bien, voilà, c'était à prévoir, la machine embarque maintenant Windows XP dans une version gonflée pour 100 dollars de plus (via Teleread). Acer débarquerait aussi rapidement sur ce marché, ils vont tous y aller me disait le revendeur de la Fnac que j'interrogeais la semaine dernière...
Bruno Rives est en train de découvrir l'Olpc, le Classmate d'Intel arriverait aussi en Europe... On va de plus en plus lire sur ces petites machines, parents, enfants, et comme on peut facilement retourner les écrans.... "Just like a book" dit notre ami australien...

PS: qu'est-ce que je vous disais... un scoop aussi aujourd'hui avec le nouvel HP mini (David Rothman sur Teleread)


Le Cybook à l'épreuve des geeks

Cybook008 Un important test du Cybook sur Gizmodo, le site incontournable des techno-geeks avides de gadgets électroniques. Je frémissais un peu et je devais pas être le seul...
Sur plusieurs semaines, des présentations:
- déballage et prise en main
- lecture et navigation
- formats et autonomie
- questions, et verdict, réponses
Verdict attendu donc:
"Le Cybook Gen3 est de loin, plus léger, moins cher et plus design que le Kindle d’Amazon. La navigation est simple et la lecture est vraiment agréable. Je regrette cependant que l’on ne puisse pas zoomer dans les fichiers PDF, mais c’est une amélioration qui arrivera certainement avec le temps. Avec une autonomie excellente, il convient parfaitement aux «gros» lecteurs qui ne veulent plus s’encombrer de livres.
On peut imaginer qu’un jour, les écoliers transporteront un Cybook plutôt qu’un énorme cartable rempli de livres. Le prix de 350€ ne me semble pas trop exagéré même s’il est presque certain, qu’à configuration égale, il (ou un concurrent) coûtera deux fois moins d’ici l’an prochain. Certains préfèreront attendre que les prix baissent ou que les premiers lecteurs d’eBooks couleurs fassent leur apparition avant de sauter le pas. Après tout, il y a les pionniers et les autres, à vous de choisir."
Quand on sait que Gizmodo se décline en 9 langues différentes, c'est tout bon pour la petite équipe de Bookeen.


Issuu: un outil de publication en ligne

S_22e30abe781e4ba19434f35a1bd1fd64 Un très bel outil que j'ai découvert via la Feuille, je me suis empressé de le tester avec quelques rapports et livres (avec la permission de leurs auteurs, merci à eux). Sauf pour le rapport Attali, je crois qu'il a été initié sur des fonds publics!
Très beau résultat, vraiment rien à dire, facilité à éditer, et possibilité d'exporter facilement les widgets-badges sur son blog! Rendre virtuel un peu plus nos livres en créant des avatars sur le web! De quoi redonner du baume au coeur aux PDF (tant décriés par certains) et d'apprécier les belles mises en pages des revues d'architectures et de design présentes sur le site. Et vous, envie de vous approprier cet outil? Une nouvelle Issuu pour la publication en ligne?


Rapport CES de Las Vegas, sur l'Iliad

100_4195 100_4197 Usage formidable de mon Iliad. Le CES (Consumer Electronics Show) vient de se terminer à Las Vegas. Vous n'y étiez pas? Pas de panique, Olivier Ezratti vient de mettre en ligne son rapport de visite (via Jean-Michel Billaut). Excusez du peu, 175 pages à télécharger en version écran et en version imprimante (sous licence Creative Commons). Quelques minutes et je l'ai sur mon Iliad. Un peu petit mais bien suffisant pour une lecture attentive de tout ce qui s'est montré de mieux Outre-Atlantique. Et les nouveaux livres électroniques font bien entendu partie de la présentation en page 55. "Le marché des ebooks a connu un regain d'intérêt avec le lancement du Kindle d'Amazon en 2007. D'un design encore un peu soviétique, le produit a tout de même généré un bon écho car il est commercialisé par un fournisseur de contenu et pas n‟importe lequel (Amazon a racheté il y a deux ans le service mobipocket.com). 90000 titres sont proposés! Alors que Sony avait du mal avec son Reader disposant d'un catalogue réduit de livres et une connectivité limitée, le Kindle fonctionne sans fil et se connecte directement aux services en ligne dAmazon. Il dispose de plus d'un clavier. Son écran fait 600x800 pixels sur 6 pouces de diagonale, comme celui du Sony Reader, et est d'origine e-Ink.
Dans le même temps, Sony annonçait la sage décision d'adopter le format PDF d'Adobe pour son Reader en plus des formats .doc, RTF et de son format propriétaire BBeB. Tout en augmentant le nombre de points de vente où le livre électronique est commercialisé, en ajoutant CompUSA et Best Buy aux USA. Malgré un nouveau modèle, le PRS-505 qui est plus fin que son prédécesseur (8 mm contre 13 mm), propose deux fois plus de niveaux de gris (8 au lieu de 4), une mémoire interne plus grande (192 Mo contre 64 Mo), une baisse de prix de $50 et une offre promotionnelle de 100 livres classiques gratuits, le Reader ne se vend pas encore comme des petits pains. Le Reader comme le Kindle ne sont pas encore parfaits: il faut une seconde pour tourner les pages et la navigation n'est pas encore assez intuitive. Elle le sera probablement le jour où une interface «multi-touch» à la iPhone y sera intégrée.
Le Sony Reader est à $350 et le Kindle d‟Amazon est à $400.
Sinon, Epson Seiko a de son côté sorti en 2007 un écran «E-Ink» de 6,7 pouces de diagonale et une résolution de 1200x1600 pixels, mais un taux de contraste assez faible de 8:1, 3mm d‟épaisseur pour Thumb_230_va 57g (photo ci-contre et article TechOn). A voir dans un prochain livre électronique de Sony ou Amazon? "

Nul doute que leur place soit plus étendue l'année prochaine.
Universalité du format PDF qui peut se diffuser sur le web, sur le papier, sur les supports e-paper... On poura dire ce que l'on veut, je n'ai pas les liens hyper-textes bien sûr, mais cela me suffit grandement et je vais lire ce rapport sans imprimer une demi-ramette de papier. Merci Olivier.


La Grande conversion numérique

Conversion Pendant que certain déblatère dans les colonnes du Monde pour stigmatiser (à coups de contre-vérités) les libraires qui seraient les nantis et les poujadistes de la chaîne du livre (franchement ce Wolton, lui rime parfaitement un gentil mot de trois lettres... et certains réagissent avec raison, Mélico, Lekti-Ecriture), j'ai littéralement dévoré ce week-end l'excellent livre de Milad Doueihi "La Grande conversion numérique" qui vient de sortir aux Editions du Seuil. Je ne saurais trop vous recommander cet ouvrage qui propose des éclairages précis sur la façon dont une technologie modifie radicalement la vie de chacun, le lien social même, mobilisant les repères les plus tangibles: écriture et lecture, identité, présence, propriété, archives et mémoire.
Conversion numérique, c'est une véritable prégnance du numérique sur notre quotidien que Douehi met en lumière: "C'est à cet égard que nous pouvons comparer cette culture en plein essor, avec sa tendance universaliste, à la religion. Je soutiendrais que dans la période actuelle, la culture nunmérique est, de fait, la seule rivale de la religion en tant que présence universelle (p.23)"
Il jette aussi les ponts entre lecture de l'imprimé et lecture en ligne: "Le changement de la nature de la lecture, incarné initialement par les outils numériques, a bien sûr d'importantes conséquences économiques; puisque que la lecture change, les professions qui lui sont liées changent aussi, l'écriture, la presse et l'édition, le commerce du livre. Si nous vivons actuellement une période de transition qui crée à ces métiers des difficultés sérieuses, il n'est pas évident, du moins pour l'avenir prévisible, que le livre traditionnel soit réellement en danger. Lire en ligne n'est pas la même chose que lire un livre: les deux opérations sont réellement différentes. La lecture en ligne permet d'accéder rapidement à des passages choisis; elle est souvent discontinue, fragmentaire et liée à la nécéssité de citer, elle est principalement décontextualisée et comparative. La plupart des lecteurs en ligne préfèrent posséder à la fois les versions imprimées et numériques de leurs livres, et cette dualité en dit long (p.50).
Une réflexion que je trouve particulièrement judicieuse: Le marché numérique va virtualiser le livre et non le dématérialiser: il le fera en partie à cause de la modification des habitudes de lecture, qui crée une demande... La virtualité, en l'occurence, fait partie intégrante de la matérialité de l'environnement numérique. La nature virtuelle du livre numérique n'implique pas la mort de la librairie ni la disparition du livre en tant qu'objet culturel (p.51).
Doueihi plaide pour une gestion légère des droits numériques fondée sur la personnalisation et non sur la protection contre la copie, système qui offrirait un équilibre raisonnable entre la sécurité, d'une part, et la facilité de maniement du contenu pour l'utilisateur, de l'autre. Il recence l'ensemble des initiatives de logiciels ouverts (wikis, licences Creative Commons, Floss) qui élargit le champ de la notion de protection de l'oeuvre au sens large. Il étudie aussi longuement le nouvel espace d'expression du blog au sein de la cité avec un parrallèle très pertinent dans la Rome et la Grèce Antique.
Son essai se termine sur la mise en oeuvre de l'archivage numérique, les difficultés considérables qu'il pose en terme de sécurité et de fiabilité (formats, pérennité des supports...) et sur les deux projets concommittents que sont Internet Archive et Google. Il met en évidence l'hégémonie en oeuvre: "On reconnait donc que la coexistence va se poursuivre, que l'archive restera hybride. Le rêve numérique de bibliothèque absolue où tout objet imprimé sera imprimé sera accessible n'est pas réaliste.
Reste que l'archive en ligne est l'agent d'une conversion radicale: celle du livre imprimé en un objet numérique dont l'interface première est la recherche et l'indexation.
Je citerais encore beaucoup de passages lumineux mais je vous laisse le soin de lire ce livre très important, j'attends vivement d'autres critiques de lecteurs pour échanger. A signaler aussi, pour Wolton, que l'on pourra rencontrer l'auteur chez des libraires (Ombres Blanches demain), j'espère d'autres rendez-vous à suivre...


2008: année du ebook, du livre électronique ?

Pin_up_fermeture Une longue interruption du blog pendant cette période de fêtes, j'ai pris quelques distances. Cela tombait bien, l'actualité des livres électroniques me permettait cette petite pause. Beaucoup d'interrogations sur cette nouvelle année qui s'annonce pour les livres électroniques, Agora Vox, Jérôme Bouteiller dans l'Expansion, Bruno Rives aussi "2008, année 1 - Une autre année d'expérimentation se profile, mais des applications pratiques vont voir le jour, dans des marchés de niche, en attendant les "papiers" grand publics, couleur, flexibles, et la diminution du prix du support. L'alchimie du livre est encore à trouver, et beaucoup des modèles technologiques, économiques et marketing restent à inventer pour l'affichage et l'intégration aux objets de la vie courante. Si 2008 connait la même effervescence que 2007, nul doute qu'elle sonnera le début du basculement." et qui se livre au jeu des prédictions.
C'est bien joli tout ça, mais pour cela il faudra que les livres électroniques deviennent accessibles en Europe car depuis plus d'un an, c'est surtout de l'autre côté de l'Atlantique que ça se passe, dans la langue de Shakespeare. Et ce doute, qui s'installe, est-ce que nous le valons bien?
En ce qui me concerne, je fais un voeu pour cette année, voir arriver enfin le support A4 annoncé puis remis par Jinke que tant de lecteurs attendent et qui pourrait bien créer un premier basculement dont tout le monde parle. Plus que le Kindle, je Lgphilips1_0 pense, en attendant la couleur qui se profilera dans quelques années encore et dont nous avons découvert la semaine dernière un prototype alléchant au format A4 toujours et signé L.G.Philips; avec son affichage de 1 280 x 800 pixels pour 16,7 millions de couleur, il s'agit de la meilleure définition au monde pour un appareil de ce type. En mai dernier, le même LG.Philips restait cantonné à 4 096 couleurs. Epoustouflant...
Heureusement, pendant cette interruption j'avais quelques veilleurs qui nous délivrent quelques belles étrennes pour commencer l'année avec les idées claires. Michel Serres, d'abord, à écouter absolument (via Affordance), bon sang, qu'il me semble loin le temps où ce même Michel Serres nous parlait de la jubilation de parcourir les dictionnaires et les encyclopédies de mots en mots, d'articles en articles, se perdre dans les livres... Et puis les fameuses causeries de Roger Chartier au Collège de France qui viennent enfin d'être mises en ligne (merci Alain, je les cherchais dans la rubrique Littérature, elles étaient dans la rubrique Histoire!)
Je ne pouvais pas finir ce soir sans vous parler de cette étonnante annonce (via l'Atelier) faite par la société Zink qui a fait l'événement au CES de Las Vegas en présentant un système d'impression miniature sans aucune encre. "Celui-ci repose sur un papier d'un nouveau genre. Composées de cristaux microscopiques, les feuilles mises au point par Zink sont capables de générer des variantes des trois couleurs primaires au contact de la chaleur. A noter: le papier utilisé résiste à l'eau et se présente comme très solide. La mécanique d'impression du système – qui produit la chaleur nécessaire - fait penser au développement d'un tirage Polaroïd, groupe dont la start-up Zinc est justement issue. L'imprimé est en effet réalisé de façon instantanée et est immédiatement utilisable."
Franchement, génial, j'ai dans l'idée que l'on enverra ses cartes de voeux de cette façon l'année prochaine! Meilleurs voeux à tous!


L'OLPC disponible partout !

Olpc 399$, le prix du Kindle d'Amazon. La coincidence fait que c'est aussi le prix de l'OLPC (je vous en avais parlé récemment), mais pour ce prix-là, vous en avez deux! L'opération a été lancée le 12 novembre et est reconduite jusqu'au 31 décembre, "Dès maintenant et jusqu’au 31 décembre 2007, OLPC présente le projet Offrez-en un, recevez-en un! aux États-Unis et au Canada. C’est la première fois que le portable révolutionnaire XO sera disponible au grand public. Pour 399$, un XO sera envoyé à un enfant d’un pays en voie de développement et un autre à votre enfant, en remerciement de votre contribution. Jusqu'à 200 $ de votre don pourrait être déductible d’impôts (votre don de 399$ moins la juste valeur de marché du portable XO que vous recevrez (suite ici)". Une bonne façon de concilier aide humanitaire et test pour le cartable d'école, non? Et si l'Etat français participait à l'opération? Utopie?

via Teleread


Des nouveaux modèles pour demain...

Nous passions plus de temps sur Internet que sur la presse magazines, journaux et livres, c'était l'année dernière... Aujourd'hui, Internet est en passe de détrôner la télévision dans les usages des Européens, tout particulièrement pour la tranche des 16-24 ans au sein de laquelle la moyenne des personnes interrogées affirme pour la première fois passer plus de temps en ligne que devant le petit écran. 57% des Européens accèdent désormais régulièrement à Internet, selon un rapport publié par l'EIAA (European Interactive Advertising Association), soit 169 millions de personnes dans dix pays sur lesquels porte cette étude (via Clubic); en France, 71% des internautes admettent qu'ils consomment moins de télévision (51%), de presse écrite (39%) et de radio (30%) à cause d'Internet.
Et si, depuis Internet, on pouvait retourner sur d'autres modèles de presse et d'édition. Ces nouveaux modèles pour demain sont en gestation sur internet. Ils sont de plus en plus nombreux à fleurir, avec un modèle économique qui ne tient pas compte seulement de la manne publicitaire (très envahissante) et c'est bien... J'ai déjà repéré ceux-là TerraEconomica, ArretsurImages, MediaPart (écoutez Cédric Klapish en parler), d'autres s'engagent déjà avec les supports mobiles LesEchos (qui prépare également un portail de presse pour début 2008 selon ce modèle ou celui-là?), non, je ne crois pas que l'Internet rende idiot... et vous? vous en avez repéré aussi de ces nouveaux modèles qui ne rendent pas idiot?


Fuji Xerox dévoile un prototype couleur

Thumb_230_fza L'affichage en papier électronique couleur, ça avance à grands pas. L'impressionnant marché de la PLV est en ligne de mire. Fuji Xerox vient de dévoiler un prototype de papier électronique couleur compatible avec un système optique lors de l'International Display Workshops (IDW), qui s'est ouvert en début de semaine (via TechOn).
Grande luminosité, contraste élevé, couleur et vitesse de réécriture sont au rendez-vous.
"Le papier électronique est fait avec des réfléchissants de couleur, des cristaux liquides qui ont été développés en utilisant la réflexion sélective et l'effet de cholesteric cristaux liquides. Trois couches (rouge, vert et bleu) sont laminées pour permettre un affichage plein écran couleur. L'affichage est au format A6 (105 × 148 mm). Il est aussi mince que 0,4 mm, peut être plié et pèse 10.4g. Pour l'avenir, la société prévoit de développer un format A4 d'affichage." Passer de l'affichage à la lecture, il n'y aura qu'un pas de plus...


Le spectre du piratage

Logo_pirate_bay Le Kindle et sa vaste opération médiatique sera-t-il le premier vecteur d'un piratage de contenus à grande échelle? Est-ce que les pirates passeront par le Kindle? C'est l'inquiétude qui pointe au travers de différents commentaires notamment sur le site Silicon.fr: "Si Amazon a acquis en 2005 Mobipocket, une société créatrice d’un format propriétaire de documents, le géant de la vente en ligne n’a pas jugé utile d'installer un verrou contraignant sur son terminal. Le fonctionnement conventionnel voudrait que chaque utilisateur dispose d'une adresse mail (nom@kindle.com), achète légalement son contenu sur le site d'Amazon prévu à cet effet et le télécharge de son mail jusqu'a son Kindle. Le tout moyennant, suivant le cas, un paiement de 10 cents. Oui, mais... Les documents téléchargés en format .doc ou .txt peuvent être associés au format du terminal, le .azw. Les documents PDF peuvent eux aussi être convertis au format .txt. Résultat, inutile de passer par le site d'Amazon. Une plate-forme de 'peer-to-peer' et une connexion USB suffisent à installer les contenus sur le terminal. Gratuitement. La dernière invention d’Amazon risque de jouer un rôle non négligeable dans l’installation des livres et autres contenus numériques dans les mœurs. Néanmoins, les éditeurs de livres, les détaillants, ainsi que les journaux devraient modérément apprécier. Le retour de bâton pourrait être encore plus sévère pour Amazon. En effet, pourquoi continuer d’acheter des livres si un support permet de les acquérir sans payer?"
Il serait intéressant d'avoir le point de vue de spécialistes de formats sur ces questions. Je recommande bien sûr le blog d'Hadrien de Feedbooks et notamment sa synthèse passionnante sur le Kindle. En tout cas nul doute que les pirates planchent depuis la sortie du Kindle. Déjà qu'il nous promet de "mettre le feu"...


L'OLPC, le livre électronique ultime ?

738pxlaptopebook Vous connaissez sans doute l'OLPC (One Laptop Per Chid), ce formidable projet de développement de PC portable éducatif à 100$ pour les pays en voie de développement (le site officiel ici, wikipedia et une excellente vidéo de présentation déja ancienne sur Clubic). Est-ce que cela ne serait pas le lecteur qui pourrait lancer la lecture électronique auprès des plus jeunes? C'est la question que se pose Hilaire Fernandes sur le site d'éducation Ofset.org. Je le cite: "Pour évaluer l'intérêt d'une utilisation en configuration livre électronique, plusieurs critères sont à prendre en compte. C'est sans aucun doute un des points forts, l'écran dispose de deux modes: un mode couleur retro-éclairé et un mode noir et blanc lorsque l'écran n'est plus rétro-éclairé ou bien lorsqu'il est utilisé en plein soleil. En noir et blanc la résolution passe à 200dpi, autant dire un gain Illustrationdetailnb_s_2 très important pour le confort de lecture: les caractères sont parfaitement lissés, les contours sont nets, la fatigue visuelle est réduite d'autant. Le prix en nombre de l'OLPC est annoncé autour de 180$, soit 120/130€. Pour ce prix là, en plus d'un intéressant lecteur de livres électroniques, l'enfant dispose d'un véritable ordinateur pensé et conçu pour lui."
Et cet intéressant calcul pour finir: "Si on faisait un calcul... Quel serait le coût de revient d'un tel portable pour un enfant à partir du CE1? Sachant qu'une telle machine est faite pour durée au moins 4 ans, à un prix disons de 130€, le coût de revient mensuel serait d'environ 2.71€/mois ou d'environ 9 cents par jour. Soit 3 cafés... par mois."
Deux points faibles quand même, la légèreté très relative de l'objet (l'OLPC pèse environ 1.5kg alors que le Kindle d'Amazon pèse 280g), je vois mal nos chers bambins lire à bout de bras pendant très longtemps et l'autonomie bien sûr, les piles recharchargeables et même le pédalier avec la dynamo, on est très loin des 8000 pages tournées du Cybook dernière génération! Bref, un certain retour aux premiers livres électroniques lourdingues, gourmands (comparaison ici) sauf le prix bien sûr. Bien joli tout cela, mais si l'Education Nationale commandait des milliers de Cybooks pour les écoles, un livre électronique ouvert et multi-formats, avec des contenus -Gallica et des éditeurs scolaires- adaptés ? Cela donnerait quoi du côté des prix de revient? Combien de tablettes chocolatées par mois? J'espère que l'on planche sur ces sujets du côté du Ministère de l'Education...


Le e-paper, la feuille écologique ?

Ecologie Repéré hier sur GinjFo (de la plume de Frédéric Lohier) un excellent point sur ce sujet qui émane d'une étude publiée par la très sérieuse Swedish  Royal Institute of technology, qui a étudié le cycle de vie des trois manières  possibles de lire un journal: la version papier, la consultation de documents en ligne à l’aide  d’un ordinateur (version web ou pdf du quotidien) et enfin, la lecture de documents via le papier électronique (sur un appareil type Irex ou SonyReader). Bref, la première fois que je vois quelque chose qui sort des clichés et des poncifs qui nous vendent le papier électronique, "qui va nous empêcher de détruire tous ces arbres... blablabla..."
L'étude complète est ici (j'ai eu du mal à la trouver et je suis pas le seul, ...). Les données chiffrées ici sont sans appel, le papier électronique est devant haut la main. Je n'ai pas eu le temps de tout lire, mais je peux reprendre la conclusion de Frédéric: "Pour la version papier, la majeure partie de l’impact sur l’environnement intervient en amont de la lecture (production du papier, impression, distribution). Pour la version en ligne, l’impact environnemental se résume à la consommation d’énergie de l’ordinateur nécessaire pour lire cette version. Enfin pour la version sur papier électronique, l’impact environnemental correspond à l’énergie consommée pour la production de l’appareil en lui-même. En effet, dans son usage, le papier électronique ne consomme que très peu d’énergie. Il ne nécessite pas de rétro éclairage comme pour les écrans LCD et seuls les changements de pages consomment une quantité très limitée d’énergie. Fait surprenant: l’étude indique que la lecture d’un document électronique sur un ordinateur, s’il est consulté pendant plus de 30 minutes, aurait un impact sur l’environnement supérieur à la version papier! (et toc pour la lecture en ligne des magazines et autres canards sur le web). Néanmoins, les chercheurs concluent que plus de recherches sont nécessaires, mais précisent que limiter la consommation d’énergie et se doter d’une bonne gestion des déchets électroniques est la meilleure solution pour assurer l’avenir écologique du papier électronique."
Bref, des bons livres électroniques, cohérents, universels, qui ne se jettent pas tous les quatre matins au gré des projets e-paper et qui ne viennent pas encore remplir nos poubelles électroniques.


Amazon en maître du jeu

Amazonjeff_bezosbooks_ttn Conférence de presse hier à New-York pour le lancement du Kindle d'Amazon (voir Techcrunch), on en sait beaucoup plus sur l'offre elle-même et le détail du dispositif ici, je vous conseille de prendre le temps de tout regarder, ça vaut la peine. Si Lorenzo n'aime toujours pas le l'appareil lui-même, je serais plus nuancé pour ma part, je crois qu'Amazon a fait un réel effort sur l'ergonomie dans la pratique de lecture, je crois qu'une prise en main avec quelques heures de lecture est indispensable pour arréter un jugement définitif (Amazon a quand même mené une campagne de tests avec des vrais lecteurs!). Comme le remarque Bruno, ce n'est pas le livre électronique lui-même qui est essentiel mais bien le service lié à un réseau-mobile spécifique qui se dégage du média internet en tant que tel. Plus de fil à la patte, la même souplesse que l'abonnement des Echos via le serveur d'Irex, où et quand l'on veut, c'est bien là qu'est la vraie innovation par rapport à l'offre de Sony et son ConnectStore. Je suis catégorique, sans cela, j'aurais déjà laché la lecture de mon journal le matin, c'est à peu près sûr. D'ailleurs, le Kindle propose également des journaux, des blogs, Wikipedia, mobilité, instantanéité sont les mots d'ordres. Utiliser le Kindle comme un téléphone mobile pour accéder à la plus grande librairie du monde (et le fameux clavier prend tout son sens!); je vois bien d'ailleurs de nombreux services se profiler avec Google/Android (je ne vois aucune lutte frontale avec Google mais plutôt une convergeance de plus à terme). Côté des contenus aussi, Amazon avance fort. Tous les titres (nouveautés comprises) à 9,99€, Amazon est en train d'édicter au marché entier la règle du jeu, c'est clair. La même que Steve Jobs avait édicté pour la musique il y a quelques années, rappelez-vous. Je vous conseille aussi de lire, si cela n'est déjà fait, l'excellente analyse de LaFeuille et celle de FredCavazza. Bref, Amazon va être très, très fort sur ce marché qui s'ouvre maintenant. Un de plus, après la librairie-papier en ligne neuve et d'occasion, avec peut-être même confirmation du port gratuit en France? (c'est pour la fin du mois que ça se joue). Et le Sony Reader prend soudain un sacré métro de retard, aujourd'hui qui plus est...

PS: "Amazon nous met le feu", c'est en substance ce que suggère ce nom de Kindle, voir les posts relevés cet après-midi du côté de chez Virginie et Daniel Garcia (au fait, Francis Pisani-Transnets devrait avoir la bestiole qui embrase le net dès demain, à suivre de très près donc...)


Apple préparerait-il une tablette ?

Mactablet2 Plusieurs rumeurs persistantes (Techcrunch,Teleread) sur la préparation d'une tablette Apple chez l'un de leurs fabricants Asus. "Avec la puissance d'un MacBookPro et les possibilitées tactiles d'un Iphone", de quoi alimenter les rumeurs, n'est-ce pas? La photo ci-contre est une plaquette développée par Axiotron.
A mettre en relation avec les premiers chiffres donnés par l'Expansion hier sur les résultats du kiosque numérique d'Hachette, ici ou (un autre ici). Plus de 15000 téléchargements mensuels avec plus de 300 titres. «Nous percevions, il y a un an, que la lecture de la presse dématérialisée s'inscrivait dans de nouvelles tendances de consommation, l'arrivée de nouveaux venus depuis peu le confirme. Cette compétition est très stimulante: nous disposons d'un an de recul et au regard des habitudes enregistrées chez nos clients, nous savons que ce mode de lecture est en plein essor. Ainsi, nous espérons dépasser le plus gros point de vente physique qui réalise en moyenne 100.000 ventes de magazines par mois, et ce dans les 18 mois», estiment Aymeric Bauguin et Sébastien Bégel cofondateurs du Kiosque Numérique.
Pour ceux d'entre-vous qui ne le connaitrait pas, le modèle anglo-saxon le plus développé reste PressDisplay avec plus de 500 journaux sur 70 pays, mais il y en a surement bien d'autres...


Le couteau-suisse multimédia

Nokia_n95 L'expression est tirée de cette vidéo de démonstration du dernier Nokia N95-8G. Le N95 est sans aucun doute le plus bel exemple de la fameuse convergence tant promise depuis des années. Véritable bestseller malgré son prix élevé, Nokia propose aujourd'hui, quelques mois après sa sortie, une nouvelle version boostée qui devient la référence en la matière. Principales différences, la mémoire passe de 4Go à 8Go et l'écran QVGA passe de 2,6 à 2,8 pouces. D'après les testeurs de GénérationPhoneHouse ils ne lui voient aucun défaut, rien de rien, c'est vous dire. On approche de l'objet-ultime multimédia, sorte de couteau-suisse à tout faire, c'est vrai que c'est très impressionnant. Alors, vous me direz, qu'est-ce que ça fait sur Aldus, ce bidule? En fait, hier soir, je lisais l'excellent petit compte-rendu de Julie Jammot pour M21 sur la Venetian_screen_4 Foire du livre de Francfort et notamment les propos de Corinne Quentin, directrice du Bureau des copyrights français, extrèmement négatifs envers les nouveaux livres électroniques. Selon elle, "les e-books vont marcher, mais sur les téléphones portables, dont les écrans gagnent en taille à chaque nouvelle génération". Ouais, pourquoi pas... Mais alors, cette histoire de format, est-ce que tous les autres médias vont être obligés de "subir" la présence du média-imprimé? Même si l'on fait abstraction de la technologie de l'écran qui ne se prête pas trop à la lecture (vous me parlerez du modèle japonais), c'est vrai que quand j'écoute nos deux commentateurs, s'ils se réjouissent d'un écran un peu plus grand sur leur portable préféré, est-ce qu'ils ont vraiment envie d'un objet deux fois, voir trois plus grand? Franchement, quand je les vois manier avec délectation l'objet au creux de la main, je crois vraiment pas. Ce qui est bien dans le couteau-suisse, c'est que même s'il est suisse, ça reste quand même un couteau. Pas un hâchoir... Et l'avenir du hâchoir-suisse... Alors, cette question, est-ce que le développement du livre numérique passe forcément par l'intégration dans le couteau en question, ou est-ce que le livre électronique a une voie différente, un futur qui lui est propre à mi-chemin entre le téléphone portable et l'ordinateur portable? Bon, vous me direz, il y a la solution de l'enrouler (l'écran vénitien), mais même enroulé, le média-imprimé va prendre une place formidable dans le machin, bien envahissant le petit frère! A titre personnel, je pense que le livre électronique a un destin propre car il est vraiment trop différent de ses petits frères numériques bien plus "puissants" et à ce titre, il n'imposera rien du tout. Manquerais plus que ça... Et vous? vous en pensez quoi?


Le marché français est « le plus difficile »

Village gauloisC'est pas moi qui le dit, c'est Google. C'est ce que j'ai lu ce matin dans l'article du Figaro qui annonce l'arrivée d'Hachette sur le marché des e-books, malheureusement pas en France, aux Etats-Unis d'abord. Si Louis Hachette avait fait le pari des trains américains à l'époque... Entre 500 et 1000 romans pour commencer, ce n'est pas rien. L'offre sera commercialisée au prix du livre papier afin de ne pas déstabiliser le marché traditionnel (chers amis lecteurs, cachez votre joie). Même chemin que les best-sellers dont j'avais parlé ici.
Donc, c'est Jens Redmer, directeur Europe et Moyen-Orient de Google qui donne cet avis éclairé sur le marché français. Qui est difficile? Les auteurs, les éditeurs, les libraires, les lecteurs, les français tout court? Peut-être bien notre ministre? On se demande si cette réflexion est une suite logique de son passage chez ce même Google la semaine dernière... Pour mûrir la Résistance, cet article de Edouard Launet ici dans Libération de mercredi dernier (merci à Alain toujours lui) sur le soutien actif du Collège de France et de la Chaire "Ecrits et Culture dans l'Europe Moderne" tenue par Roger Chartier, j'en avais parlé. Après vérification auprès de ce même Collège de France, j'ai eu confirmation que les podcasts et les vidéos seront bien mis en ligne sur le site, ici.
En cette journée de Guy Môquet (toute proportion gardée, bien sûr), n'est-ce pas...