22 notes dans la catégorie "Les Echos"

L'aventure ePaper des Echos, les dessous

Philippe Jannet est revenu sur l'aventure ePaper des Echos fin avril chez Cap Digital (le son est détestable malheureusement). Séquence nostalgie.
Je me suis déjà longuement exprimé depuis plus de deux ans sur le sujet, entre enthousiasme et désillusion sur la politique de prix des abonnements... La page semble bien tournée, dommage, c'est désormais en Italie que cela se passe!


L'epaper des Echos, c'est pas rideau

Lesechos Un rectificatif important. Contrairement à ce que je vous disais la semaine dernière, l'epaper des Echos, c'est pas rideau. S'ils ont choisi de ne plus distribuer de livres électroniques eux-mêmes, rappellons qu'ils étaient partenaires de Irex et Ganaxa, l'abonnement au journal continue bel et bien sur le plus grand nombre de supports possibles. Je ne reviendrais pas sur l'offre de prix dissuasive en France, il faut être américain pour s'abonner à la version électronique à un prix correct. Cela viendrait bientôt selon mon ami Olivier Delteil, responsable de l'offre aux Echos, on serait en phase avec Amazon, c'est quand même bien le moins. Pour mon erreur d'interprétation, je dirais que ce n'est pas ma faute si le grand patron du groupe des Echos ne sait pas commnuniquer sur le sujet...


L'e-paper des Echos, c'est rideau

01960676 Le quotidien Les Echos a décidé d'abandonner le développement de sa propre solution de papier électronique. «L'e-paper n'est plus un objet sur lequel nous travaillons: trop lourd, une batterie pas terrible…» aurait indiqué Nicolas Beytout, nouveau patron des Echos qui préfère se développer sur le web et sur les téléphones mobiles (via NetEco). A l'heure où sort le Kindle 2 aux Etats-Unis, on peut parler d'un certain gachis. Rideau.


Cela semble d'un autre âge

Aujourd'hui sur ma boîte mail:

"Madame, Monsieur,

En raison de mouvements dans la distribution à travers les NMPP le journal n'a pu être acheminé. En conséquence, vous pouvez vous connecter gratuitement sur notre site Internet: www.leschos.fr

Recevez toutes les excuses du service Abonnements."



Les Echos, une maquette 2.0

100_4793 Je vous en avais parlé vendredi, une nouvelle maquette pour la version en papier électronique des Echos. Maintenant les quotidiens peuvent s'offrir ce luxe de changer leur maquette tous les six mois!
L'évolution est marquante sur beaucoup d'aspects par rapport à la première version. D'abord la suppression des onglets en bas de l'écran. Conjuguée à la suppression de la barre de publicité très gênante (j'en avais parlé), c'est près de 15% de surface de lecture que l'on gagne en plus sur l'écran de l'Iliad, ce n'est pas rien. La publicité vient maintenant dans la zone droite de l'écran, c'est beaucoup mieux. Elle est plus discrète, moins intrusive, ouf...
Les onglets viennent à gauche. Au début, je me suis dit, c'est bizarre de les avoir mis à 100_4794_2 100_4795 cet endroit, on va constamment cacher les articles avec la main droite dans la navigation? Il aurait été plus logique de les avoir placer à droite comme des onglets traditionnels. Et bien non, c'est très bien ainsi. Pour la simple raison que l'Iliad en main avec le stylet, la main droite glisse naturellement sur le bord droit du livre électronique. J'ai même très souvent un ou deux doigts constamment derrière dans mes lectures. La pointe du stylet vient exactement au bon endroit, c'est bien vu. L'autre évolution, c'est les typos qui changent, un genre de Tahoma pour les titres, un caractère plus 100_4797 100_4798 100_4799 rond pour les articles (Palatino?), c'est très agréable. Je trouve que nous nous rapprochons d'un univers web. Amélioration très nette aussi, les italiques sont parfaits, la gestion des blancs, intermottages, quelques guillemets en début de ligne qui restent (attention), on ne gère pas encore les espaces fines! mais c'est du très beau travail de structuration. Pas de 100_4800_4 100_4802_4 100_4803_4 possibilité de grossir les caractères mais très sincèrement, je n'utilise pas ce type de fonctionnalités sur l'Iliad. J'espère cependant que les Echos penseront à des versions spécifiques pour les mal-voyants. Petit souci aussi en bas des articles, quelquefois la ligne du bas est un peu rognée, la lecture est un peu difficile, certainement un réglage à apporter. En tout cas, un grand bravo pour cette nouvelle maquette qui apporte incontestablement un plus dans l'ergonomie de lecture sur l'Iliad.

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Les Echos : nouvelle maquette

100_4792 Les Echos viennent de mettre en ligne une nouvelle maquette 2.0 de leur version en papier électronique. Nouvelles typos plus modernes, finie la barre noire très moche en bas, onglets sur le côté pour profiter de la taille de l'Iliad, c'est très réussi. Améliorations aussi du côté de la gestion des blancs, la lecture est encore plus agréable. Est-ce que mes remarques sur la qualité du journal batave auraient titiller les développeurs des Echos!
Pas encore d'annonce sur leur propre site, c'est vous dire si c'est frais! Je prépare une vidéo ce week-end pour vous montrer ça de plus près.


L'Iliad pour Noël

Sans_titre L'information n'a pas été confirmée directement, mais il semblerait bien que les Echos ont réussi leur pari d'atteindre les 1500 abonnés à leur version e-paper (via Nouveaulivractu). Vraiment compliments, car c'était loin d'être gagné sur le papier, c'est le cas de le dire. Je vous avais déjà parlé du livre électronique sans wifi qui était proposé avec un rabais de près de 25%, ils viennent d'étendre leur offre à l'Iliad avec une remise de 10% cette fois. Une très bonne affaire, je trouve, pour accéder à l'un des meilleurs modèles sur le marché (en tous cas le plus complet) avec un an d'abonnement au journal - et je n'ai, bien sûr, aucun intéret dans l'opération! Surtout quand on sait aussi que d'autres offres de journaux arrivent sans aucun doute pour très bientôt...


Quinze jours avec le Kindle

Nous avions déjà l'avis d'Hélène (quinze jours avec un Iliad), c'est Francis Pisani qui revient après une quinzaine de jours avec le Kindle et c'est globalement très positif, n'en déplaise aux grincheux. "Mon attachement au bouquineur d'Amazon est très fort, je l'ai toujours avec moi et je m'en sers. L'objet est bien plus agréable qu'on ne le dit..." Il revient aussi sur l'intérêt majeur d'un non-ordinateur qui se connecte automatiquement et en permanence au web. J'en avais parlé ici et dans mes remarques concernant le livre électronique spécifique des Echos sans wifi. D'ailleurs en France, ils le soldent déjà pour Noël (150€ en moins, c'est les "early adopters" qui doivent être contents!), et, même à ce prix-là, il est toujours beaucoup plus cher qu'un Kindle américain ultra-mobile avec un abonnement au Monde!
J'ai aussi regardé du côté des avis d'utilisateurs sur le site d'Amazon (près d'un millier maitenant), c'est très partagé comme avis, je dirais 50/50. Si on regarde un peu les avis négatifs, le Kindle n'est pas rural (il ne se connecte pas sur tout le territoire américain!), il est cher, il n'a pas le PDF, la technologie e-ink serait moins bonne que celle du Sony, design moche et trop de boutons... En revanche, rien concernant la lecture proprement dite. De d'autre côté, beaucoup de lecteurs très positifs sur les contenus, le confort de lecture, la mobilité... A lire et voir aussi une excellente synthèse de Mike Himowitz. Alors? les vrais lecteurs auraient-ils choisi leur camp?
Franchement, je crois qu'Amazon, et d'autres, peuvent très facilement progresser sur l'ensemble des points négatifs et que pour une première version de son Kindle, Amazon s'en sort plutôt très bien...


La publicité sur les Echos, ça n'aura pas tardé...

1 Vous savez la fameuse "publicité intrusive" dans les Echos. Je me demandais, grand naif, quelle forme elle pourrait bien revêtir dans le nouveau modèle E-Paper. Je me disais, cela va ressembler à des modèles internet. Vous payez pas = de la pub / Vous payez = moins de pub. Logique, non?
Bon, j'ai payé, le sentiment quand même d'avoir épargné un poste substantiel (papier+impression+poste), alors qu'est-ce qui allait se passer côté publicité? Pour l'instant, il s'agissait d'un petit message d'une marque française de train à grande vitesse. Quelques bandeaux épars, rien de bien génant.

 

Cette semaine, je découvre qu'on passe malheureusement à la vitesse supérieure (comme le train) et qu'avant d'aller chercher de 3_2_2 2_2_2 l'intrusif (mes neurones), on se concentre déjà sur l'espace en lui-même (mon champ visuel). Un bandeau de 1cm sur 9,5cm, sur les 14 cm d'affichage du journal (7%), trois lignes en moins en bas de page et cela (c'est la nouveauté) sur TOUTES LES PAGES, oui vous lisez bien. Vous n'avez même pas fini l'article que l'on vous colle le bandeau. 757 pages de journal aujourd'hui et 757 bandeaux, ah non pardon, on vous l'a épargné sur l'unique page des rubriques, je me demande d'ailleurs pourquoi, un oubli sans doute. Pour les pages en tête de rubriques, on vous le colle évidemment sur toute la hauteur, avec une colonne de 2,1cm sur les 10,7cm d'espace (19,6%). Je vous laisse faire le calcul... Je suis d'ailleurs persuadé que l'on est loin d'un tel ratio sur l'édition abonnement en ligne des Echos. Décidément, on me gâte. C'est bien la peine d'avoir un grand écran pour se retrouver avec la sensation d'avoir un espace rédactionnel de la taille d'un livre électronique de plus petite taille! Echange Iliad contre Ganaxa. Si la proportion est la même sur celui de Ganaxa, qu'est-ce qu'il doit rester, je n'ose imaginer... Et le pire, c'est que cette publicité, c'est pour une marque néerlandaise qui vous vantent les mérites d'un écran géant. Incroyable non? Je sais pas pas si c'est une coincidence, mais je trouve cela bien cynique. J'ai un peu l'impression d'être le chien de Pavlov dans cette histoire. Si ce n'est que le début... Assez colère, l'abonné E-paper, y paie-peur...


EReader: le livre électronique des Echos

Epaper_boite08 On en sait un petit peu plus aujourd'hui sur le fameux livre électronique "Ereader" des Echos qui accompagne leur offre légèreté. Dommage pour le nom, on aurait aimé qu'il soit français jusqu'au bout! Ce livre électronique a été développé par la société Ganaxa (qui commence enfin à communiquer après une année de silence total, il faut bien le dire). Un diaporama, des photos, c'est chic, c'est sobre, bien dans la tonalité de la cible du journal. Pas de pochette en toile mais une couverture similicuir. L'écran, on se demande si c'est Epaper_pc_01_2 une technologie Vizplex comme le futur Bookeen? pas l'impression... "Le e-reader Les Echos est livré dans une élégante boîte carrée comprenant outre le e-reader lui-même, le câble USB permettant son actualisation, un étui de protection portant le logo Les Echos e-paper, une pochette souple, une dragonne et un cd-rom de sauvegarde... et bien sûr un mode d'emploi en français (ça c'est un vrai progrès par rapport à l'Iliad!)". "Le e-reader Les Echos est protégé par un étui solide de 19 cm de hauteur sur 12 de largeur pour une épaisseur de moins d'un centimètre. Ses dimensions exceptionnelles vous permettent de le mettre dans votre poche ou votre sac à main... " Donc, légèreté, plus fin, plus petit que l'Iliad, plus mobile donc? "Le e-reader s'allume en moins de 20 secondes et vous propose directement la dernière édition des Echos e-paper mise à jour. La navigation s'opère à partir du bouton rond situé à sa Sans_titre base ainsi qu'avec 4 boutons poussoirs fixés sur sa tranche à gauche." Directement? Il semble bien que non car le cable usb, le fil à la patte avec l'ordinateur est bien là pour avoir son journal tous les matins. "La mise à jour du e-reader Les Echos s'opère via la connexion de votre e-reader au port USB de votre ordinateur. Cette connexion s'active par le câble USB relié à la base du e-reader." Le manuel d'utilisation est . J'essaye de me représenter la scène, vous savez la vidéo quand je me lève le matin, hagard, et que j'appuie sur le bouton et pars faire mon petit déjeuner... Ou mieux, dans la rue avec du wifi... Donc là, ordinateur, accès au serveur, mot de passe, passage du fichier sur l'ordi puis sur le livre électronique, combien de temps au total? C'est vrai que je suis un peu sceptique, les rafraichissements dans la journée, on recommence, rebelote. C'était compliqué de mettre du wifi dans la bête, Monsieur Ganaxa? même avec des grammes en plus? une différence de 120€ sur l'abonnement, soit 0,33€ par jour, le prix pour se faire son petit déjeuner le matin... Bon, légèreté, mobilité, les lecteurs trancheront, je suis impatient d'avoir des avis justement ; j'ai comme l'impression qu'Hélène, elle serait pas tendre avec, déjà qu'elle voudrait Netvibes, IOI... (anniversaire du smiley oblige!)


Un an avec l'Iliad

Gateau Ce titre pour reprendre le titre du blog d'Hélène qui vient de démarrer deux semaines d'abonnement aux Echos sur l'Iliad. Bon sang, déjà un an que je déballais fiévreusement ma boite, plus de temps encore que j'avais découvert ce fameux papier électronique (j'ai retrouvé l'autre jour l'article imprimé, avril 2004, la page web est toujours là!, à l'époque c'est la présence du géant japonais de l'imprimé Toppan qui m'avait interpellé au côté de Sony et Philips, tiens, tiens). Puis le Librié dans les mains fin 2004 à Montréal, la veille technologique avec Tebaldo, puis Irex, le choix de l'Iliad, plus grand, plus ouvert, plus communicant, plus tout... Cette excitation que j'avais à parcourir furtivement le web à la recherche de contenus. La frustration de ne trouver à l'époque que bien peu de choses intéressantes, des livres dont je n'aurais même pas prêté attention sur des tables de librairies physiques. Est-ce moi qui suis trop exigeant sur ce que je lis? Ma méfiance du gratuit. Trop sensible à la mise en forme, aux fautes typographiques, aux choix des éditions... Oui, certainement, un choix délibéré au départ aussi. Ne rien lacher, ne rien sacrifier à mes choix de lectures sous prétexte de passer sur l'Iliad. Observer comment cet objet allait peu à peu modifier mes pratiques de lectures, mon temps sur le web, ma consommation de ramettes (j'ai pas surveillé ma consommation d'électricité!). Et puis aussi cette certitude que c'est par la presse que ça viendrait. Une évidence, l'instantanéité, les flux d'informations, tout ce papier imprimé que l'on ne garde pas, qui coûte si cher. Cette rencontre avec le rédacteur en chef de l'Humanité à Nantes qui me disait perdre 0,57€ à chaque exemplaire tombé de la rotative (c'est pas le cas des livres qui tombent de la Cameron!); parralèllement la montée des gratuits, la montée des flux d'informations sur le web, le sentiment qu'il y avait certainement une opportunité pour la presse, à condition de mutualiser les offres.
Alors un an, la sortie des Echos, c'est le moment de faire un petit bilan de mes pratiques:
- l'Iliad n'a pas radicalement changé mes habitudes de lectures. J'achète toujours autant de livres, j'ai toujours autant le désir d'en acheter. Même si les librairies se développent du côté de l'offre, les ebooks sont chers (après vingt années de fabrication dans l'édition, je connais trop bien les prix de revient!), j'ai des doutes sur les éditions, c'est pas clair. Certains livres que je n'achèterais pas en papier? Qui ne sont pas en poche? Les prix restent élevés, j'hésite et puis j'oublie. Ma fréquentation des librairies reste intacte. J'achète toujours autant la presse mais c'est là que ça peut basculer pour moi si j'ai des offres complémentaires mutualisées (j'en ai dressé une liste idéale hier!). Si mon frère journaliste est viscéralement attaché au papier-journal, j'avoue que je ne le suis pas.
- l'Iliad a fait baisser mon temps de lecture sur le net, c'est indéniable. Dès que je repère un article un peu long, je m'empresse de le formater pour l'Iliad, c'est un peu petit mais très suffisant pour un article. Cela avec le corelatif qui va avec, l'Iliad a fait baisser ma consommation de ramettes, tous ces articles que j'imprimais, qui trainaient aussi bien sur mon disque dur que dans des chemises, tout va sur l'Iliad, bref un sacré ménage de ce côté-là. C'est bien les marchands de ramettes et d'encre qui ont des soucis à se faire. Côté internet, hormis le wifi indispensable pour un accès automatique des contenus, je ne recherche pas un livre électronique connecté pour des usages web. Je n'ai pas de PDA, pas de smartphone (et je n'en éprouve pas le besoin), j'ai un téléphone-portable dernier cri (je m'en sers seulement pour téléphoner, mais je l'ai choisi -en plus du fait que l'on me l'a donné avec des points- parce qu'il est ultra-fin et qu'il ne déforme plus mes poches!). Le passage par l'ordinateur ne me pèse pas.
- J'utilise l'Iliad aussi bien hors de chez moi (trajets quotidiens, week-ends), que sur mon bureau, dans mon salon, dans mon lit. Il voisine sans concurrence avec livres et journaux; avec lui j'ai eu envie d'acheter des livres, de retourner sur le web, de poursuivre des lectures ailleurs. C'est ce qui est le plus intéressant. Plutôt que de diaboliser, de présenter un monde manichéen numérique vs imprimé, c'est la complémentarité qui est extraordinaire.
Bon voilà, les livres électroniques vont lentement mais sûrement se diffuser. D'après Olivier aux Echos, nous serions seulement 3 a avoir souscrit l'offre abonnement-seul!, mais combien au total pour la fin de l'année?; ils tablent sur 1500/2000. Je vous le dis bien que tout va venir de la presse... Et quand je vois ma petite vidéo visionnée plus de 1100 fois en trois semaines, ça doit en exciter plus d'un!


What do you think about that froggy Les Echos?

Engadget Je ne pensais pas si bien dire quand je parlais d'un départ pour l'Atlantique, comme des petites bouteilles jetées à la Loire, puis l'océan! J'en reviens pas de retrouver mes photos et mes vidéos sur le site américain Engadget, on en parlait justement avec Hadrien. Bizarre de retrouver mon Iliad (premier livre électronique européen, on ne le dit pas assez!) au milieu de tout ça! De lire aussi ce genre de commentaires sur Clubic ."Je comprend pas leur acharnement avec des "terminaux de lecture bidon à 650 euros minimum", ils feraient mieux d'adapter leur offre aux IPOD TOUCH ou NOKIA N800 qui sont plus abordables et nettement plus performants." Envie de mettre en gros caractères, en rouge,  "Mais non, vous ne comprenez pas, regardez-bien, c'est comme des journaux et des livres, plus près de 20minutes que de Nokia!" Allez, hardi les froggys, hardi petits!


Les Echos en papier électronique, c'est officiel et mondial !

300201128 Amusant d'ouvrir la rubrique high-tech de mon Iliad et de découvrir le lancement des Echos sur papier électronique alors que je le reçois depuis bientôt deux mois! C'est vrai que j'avais trouvé l'annonce fort discrète cet été, contrastant avec la communication récurente d'une bonne année. Mais comme tout le monde était à la plage, c'était normal! Donc, voilà, l'AFP en tête, tous les médias vont se charger de diffuser l'information de cette première mondiale, cocorico. La vidéo "officielle" (français, anglais, chinois) est très didactique, un petit peu statique quand même pour une version mobile! J'aurais bien voulu apprécier une vidéo sur le livre électroniquel-maison que sort les Echos. Si vous voyez quelque chose, faites-moi signe. Nous serions déjà 200 "early-adopters". Par la même occasion, on trouve sur le site des Echos, une librairie en ligne (tiens, les Echos devienne libraire...), on retrouve Amazon/Mobipocket, Numilog, Ebookslib, etc. tout en version prc (logiciel Mobipocket), la convergeance hein, uniquement lisible sur le livre électronique. A ce sujet, les Echos gardent l'appelation Reader, on est français pourtant, mais pas jusque-là! (messieurs du Robert, vite!) Des infos aussi "Quant au modèle économique, il n'est pas différent de celui du journal, à base d'abonnements et de publicité (mais une publicité sur mesure, plus ciblée sur les individus) [Tiens, c'est moi dont il parle, comment je vais donc être ciblé!] Le "e-paper" ne coûtera pas d'argent au groupe, a précisé Philippe Jannet, [Message fort en ces temps de rachat du titre et de contrôleurs de gestion dans les couloirs] en soulignant que le coût de revient de chaque "e-paper" est de 600 à 700€."
Philippe Jannet s'empresse aussi de rassurer que les Echos n'ont pas vocation à devenir le NMPP de la presse sur e-paper, on sent qu'on doit avancer sur du velours sur ces sujets!
Bref, oyez, oyez, les Echos, c'est officiel, mondial, et mes petites vidéos mobiles en live feront date auprès des générations futures! C'était sur les quais de Nantes, au pied du Musée Jules Verne, un grand départ vers l'Atlantique, je pourrais raconter ça à mes petits-enfants!


Les Echos sur l'Iliad 2

Bon, à la demande générale, je vois bien que ça plait, je vous joint une autre vidéo plus complète. J'ai profité d'un rayon de soleil ce midi. Pas facile de gérer à la fois le stylet et l'appareil photo en bandoulière mais c'est pas trop mal, je suis assez content de moi. Vous aurez quelquefois l'impression que le stylet fonctionne moyennement, pas du tout, cela vient de vouloir faire plusieurs choses à la fois, quand on est tout à sa lecture, ça marche très bien! Conclusion, je l'avais déjà dit haut et fort, bravo aux équipes des Echos pour ce beau boulot!


Pour l'été, le routard sur le livre électronique Iliad

100_3543 100_3544 Comme je vous le disais, les Editions Hachette ont eu la riche idée d'offrir aux abonnés Les Echos une version du célèbre guide, en l'occurence Le Routard Londres. J'ai pas pu faire le voyage pour tester en live, j'aurais bien aimé, rencontrer un autre lecteur sur l'Iliad sur Trafalgar Square ou dans Hyde Park! mais suffisamment pour se rendre compte bien sûr. 339 pages au total, la navigation dans le guide est très agréable. On retrouve les rubriques bien connues en tête du guide, préparer son voyage (cela me fait repenser à la présentation Michelin à la journée Dilesco). Ces guides, finalement qui servent à la fois, avant, pendant et après le voyage. Obligé de se coltiner les 100_3545 100_3546 livres en entier dans son sac, alors que l'on sait pertiennement que l'on lira sur place qu'une partie. On va pas les couper avant de partir, quand même! Là, on embarque tout, avec ses romans favoris. Pas encore, vous me direz, mais ça va venir. Bref, je disgresse. Table des matières, on choisit l'article qui nous intéresse, hop, on saute directement au chapitre concerné. En bas, on peut à chaque instant retourner à la table des matières, au chapitre suivant, au chapitre précédent. Bien pensé. On repère les restos, les bars, les hôtels, les 100_3548 100_3549 100_3549_2 adresses mails, les téléphones, j'imagine qu'avec le wifi, bientôt on pourra se mettre en contact avec tout ce petit monde. Londres sera plus facile que le Tibet, c'est sûr. On voit rapidement tout l'intérêt à terme de ces livres électroniques communicants. La lecture est agréable sauf la carte en début d'ouvrage qui est assez médiocre, c'est dommage. Il aurait fallu la travailler par parties, visiblement le temps a dû manquer chez Le Routard 100_3550 pour préparer ça. Pourquoi pas des réflexions avec l'IGN ou Google... Google Maps adapté au 100_3551 100_3552livre électronique, ça donne des envies, non? En tous cas, pour une première, c'est déjà très bien, compliments pour cette première mouture du guide Londres, j'ai très envie de versions Bretagne, partir avec Morbihan et Finistère (on a si vite faite de passer d'une région dans l'autre), maintenant qu'il fait enfin beau sur le coin, s'il vous plaît...


Les Echos font sensation !

100_3391 Voilà, on y est. Après de nombreuses semaines d'attente, j'ai effectué mes premiers chargements le week-end dernier sur le serveur Irex. Quelques soucis avec le mot de passe que m'a rapidement résolu Frédéric aux Echos (merci à lui). Rafraîssement des contenus toutes les deux heures. Je n'ai pas encore testé le wifi mais j'accède par le filaire. Accès habituel avec le bouton sur l'Iliad en haut à droite, moins d'une minute en tout, rapide, on dispose des journaux de la semaine. Quelques minutes seulement pour comprendre la gestion des différents articles. Contrairement au journal chinois Yentai Daily qui présentait la page de journal dans sa totalité, Les Echos ont choisis une gestion 100_3392 100_3393 des articles par rubriques plus conforme au web qu'au journal. C'est très bien car on se retrouve toujours dans l'ensemble des pages. C'était le reproche que je faisais à l'époque, coller le plus possible au papier devenait lassant, car on finissait par être un peu perdu et surtout on pensait constamment que l'on avait sauté des articles. Ici, pas d'ambiguités, on ne retient que ce qui nous intéresse. En bas de la page, les éléments fixes, "A la Une", "Rubriques", "Sociétés Citées", et "Dernière Heure", en cliquant, on revient constamment au menu principal. Une trentaine de rubriques qui concernent l'ensemble des rubriques économiques que le lecteur des Echos 100_3394connait bien. Chaque a100_3395rticle est bien repéré. Titre sur deux 100_3396lignes en caractères baton, gras, corps 10/11, le début de l'article suit sur trois lignes, corps 8/9, sans doute un Times, très lisible, deux petites flèches invitent à lire la suite. En cliquant avec le stylet, l'article s'affiche dans sa globalité. Blancs tournants 1cm, recours au gras pour les titres et inter-titres, l'interlignage est bon, alinéas, gestion des blancs parfaite, lecture très agréable, fluide. On peut défiler l'ensemble des articles avec la molette, on peut aussi cliquer sur la têtière en haut de page pour revenir au menu de la rubrique. Bref, parfait. Enfin 100_3397_2 des contenus excellemment structurés. Pour les sociétés 100_3398 100_3399 citées, accès alphabétique directement en haut de page, simple, rapide. La partie "Dernière Heure", les débuts d'articles plus courts, deux lignes seulement, permet de visualiser directement 8 articles par pages. Le secrétariat de rédaction a fait du bon boulot. Le journal du 13 juillet propose 475 pages au total, si vous voulez faire défiler l'ensemble, c'est bien sûr possible. Reste quelques publicités, de temps en temps en pied de page des articles, à droite des menu aussi, des bandeaux de 2 cm de large, 10 cm de haut environ, avec la mention Publicité pour une marque de train à grande vitesse bien connue. Publicité finalement assez peu intrusive, heureusement pas de couleurs !!
En conclusion, j'ai lu deux éditions pendant le week-end, très agréable, bien plus que sur l'internet, je suis sûr que l'avenir des supports électroniques va se faire par la presse. La structuration qui existe sur le web est facilement duplicable et se révèle idéale pour ces supports. On est habitués, on se retrouve dans un univers connu, et en même temps, la structuration par rubriques et dans la mise en page fait échos (c'est la cas de le dire!) au journal papier. Les Echos ont fait les bons choix, c'est parfait, compliments aux équipes qui ont planchés sur ce projet, c'est une vraie réussite.
Bientôt un an maintenant que j'attends des contenus professionnels bien struturés sur l'Iliad, ça valait la peine d'attendre, je suis aux anges! J'ai hâte de montrer ça à mon frère Pierre, journaliste à La Croix. J'espère que des offres d'autres journaux vont rapidement arriver; mutualiser les modèles. J'ai oublié aussi de vous préciser qu'avec l'abonnement, j'avais accès aussi aux dépèches de l'AFP et à plusieurs ebooks dont je vous parlerais plus en détail bientôt.


Les Echos enfin, pour la plage !

Echos Aujourd'hui enfin, mail de Philippe Jannet, Directeur du Programme E-Paper aux Echos, qui m'annonce l'envoi imminent d'un mail de Irex pour activer l'abonnement. Il aura finalement fallu attendre début juillet! Je suis bon pour le lire à la plage! Bien studieux de lire les Echos sur sa serviette de bain! Il aurait fallu prévoir en option un supplément du défunt l'Echo des Savanes, avec les dessins de Vuillemin, un été sans les sales blagues, snif!


Le Stareread des Echos

Echopaper Lors de la réunion à Nantes, Bruno Rives a fait circuler le modèle Stareread qui va être diffusé par le journal les Echos pour son propre reader (via l'agence ganaxa). Première impression, sa légèreté et son épaisseur très réduite, une vraie bonne surprise. Autre bonne surprise, c'est son contraste, meilleur que celui de l'Iliad. D'après lui, cela vient du fait que l'Iliad a une couche filtre pour la reconnaissance avec le stylet qui atténue un peu le contraste.
En revanche, il est très petit. Ecran 6 pouces, c'est bien maigre. Passer d'un journal grand format à un livre électronique aussi petit! On peut le glisser dans une poche de veste, encore que ça déforme les vestes, n'est-ce pas? Enfin, nous verrons bien, tout va dépendre des contenus, de leur organisation et de la qualité de la navigation. Autre détail et qui a sont importance, il n'est pas communicant, c'est-à-dire wifi comme l'Iliad, avec un chargement facile et des mises en jour des contenus au cours de la journée. On peut pas tout avoir, il faudra encore patienter quelques mois pour des modèles qui offrent à la fois, l'un et l'autre...


Des détails sur l'offre des Echos

Décidément, ce Billaut, il a toujours les infos avant les autres!!!!
Voici donc quelques indications sur l'offre des Echos:
"Nous sommes heureux de vous informer de l'ouverture imminente de l'offre de souscription pour l'abonnement e-paper Les Echos. Le détail de cette offre vous sera envoyé en avant-première d'ici à fin avril. Nous sommes toutefois en mesure de vous fournir les informations suivantes dès aujourd'hui

Deux livres électroniques au choix

Les Echos vous propose deux modèles e-paper différents, grâce à eux vous pourrez accéder à l'ensemble des articles du journal Les Echos dès 4 heures du matin (GMT) que viendra compléter au fil de la journée toute l'actualité économique et financière produite par la rédaction du site lesechos.fr.


En bonus: des livres numériques et les dépêches AFP

En complément Les Echos vous propose l'actualité du sport, de la politique, de l'international, de la culture, de l'insolite, des people. Des informations fournies par l'Agence France Presse, partenaire des Echos dans ce lancement.
Enfin en prime Les Echos vous offre l'intégralité de plusieurs livres, au format e-paper, en partenariat avec les éditions Nathan et M21...

Quelles offres proposent Les Echos?

 

- Compact et autonome

«L'abonnement légèreté», sur la base technologique du lecteur Stareread, produit par Les Echos en collaboration avec Ganaxa.
Ce lecteur ultra-léger de 176 grammes est le plus fin du marché avec seulement 8mm d'épaisseur.
Haut de 19cm et de 12cm de large, protégé par un élégant étui semi-rigide, il se glisse aisément dans une poche de veste comme dans un sac à main.
Son écran est de 6 pouces avec une définition de 170 dpi et 4 niveaux de gris. Sa capacité mémoire est de 64 Mo et il est livré avec une carte d'extension mémoire de 512 Ko (elle est extensible par des cartes flash au format MMC et SD jusqu'à 1Go).
Son actualisation s'effectue via une connexion USB entre votre PC et le lecteur, en quelques secondes. Le lecteur Les Echos est livré avec un étui de protection, les câbles de connexion et d'alimentation.
TARIF: moins de 600 euros HT avec une TVA à 19,6%, hors frais de livraison par Express. Les frais de livraison varient en fonction du lieu de livraison.

 

- Puissant et communicant

«L'abonnement mobilité», avec le lecteur Iliad, produit par la société i-Rex.
Conçu pour un usage plus professionnel, ce lecteur est plus épais (16mm), plus grand (21cm de hauteur pour 15,5cm de largeur) et dispose d'un écran tactile de 8,1 pouces avec 16 niveaux de gris. Sa capacité mémoire est de 128 MB extensible par des cartes flash aux formats MMC, Compact Flash et SD jusqu'à 1 Go.
Le lecteur iLiad dispose d'une connexion WiFi vous permettant un accès permanent aux dernières informations réactualisées. Son stylet vous propose de l'utiliser en Notebook ou en instrument de lecteur pour y stocker vos dossiers en format texte, transférés depuis votre PC via son câble USB.
Le lecteur est livré avec un étui de protection, les câbles de connexion et d'alimentation.
TARIF: Aux environs de 700 euros avec une TVA à 19,6%, hors frais de livraison par Express. Les frais de livraison varient en fonction du lieu de livraison

- Déjà équipé?

«Offre sans lecteur». Et pour vous qui possédez déjà un lecteur e-paper, Les Echos vous propose un abonnement «contenus»
Vous chargez la version Les Echos e-paper 24 heures sur 24, directement sur le site lesechos.fr. Cette version est composée de l'ensemble des articles du journal des Echos dès 4 heures GMT, réactualisés tout au long de la journée en direct par la rédaction numérique des Echos (environ 100 nouvelles par jour ouvré) et de l'actualité proposée par l'Agence France Presse mise à jour en temps réel (Politique, Sports, Culture, Insolite, People, Evénements). Important: au départ seuls le Sony Reader et le i-Rex seront compatibles avec l'offre des Echos.
TARIF: 365 euros TTC (305,18 euros HT, TVA à 19,6 %) l'abonnement aux Echos e-paper, accessible sous réserve de paiement préalable.

NOTA: les lecteurs Stareread et iLiad proposés dans ces offres peuvent être acquis séparément aux adresses suivantes: www.stareread.com et www.irextechnologies.com.
Par ailleurs, vous avez un délai de 7 jours pour vous rétracter.

 


Le Journal Electronique, c'est bien parti !

012c000000441514 Si certains d'entre vous ne l'ont pas vue, je vous redonne la vidéo du JT de 20heures du 6 février dernier sur l'annonce du premier journal électronique à paraître en avril aux Echos. Cocorico! Cette fois, il semble bien que ce soit officiel. C'est vrai, parce que c'est la Télé qui le dit. En plus Poivre d'Arvor, sur TF1! Après le Journal Officiel, je vois pas ce que l'on peut faire de mieux, c'est la Vérité Vraie! Donc, ça y est, dans les starting-blocks. Comme dit Philippe Jannet, le Directeur des Publications Electroniques aux Echos, "Voir avec des Vrais Gens, qui paient Vraiment, Où on Va!". Le sens de la formule!

 

Alors, quel support? 100_2819_1Une_epaper_small_1Nyt Sony, Iliad, livres électroniques chinois? Faites vos jeux! Si vous souhaitez faire partie des "heureux abonnés", c'est ici. En téléchargeant l'excellent logiciel de lecture du New York Times, je tombe sur la photo jointe, qu'est-ce que c'est que ce modèle? En  couleur? Alors, vérité, bluf, intox? Si vous avez des infos complémentaires...